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	<title>Archives des Jubilé d’écriture - Africavenir International</title>
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	<title>Archives des Jubilé d’écriture - Africavenir International</title>
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		<title>Hommage solennel au professeur Thierno MOUCTAR BAH et Dédicace de son livre « Histoire du Cameroun par les sources – Des origines à 1961 » Le 22 mai 2024, 17-20 h</title>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 14:34:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Évènements & Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Jubilé d’écriture]]></category>
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<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-840 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44-1024x576.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?resize=200%2C113&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?resize=600%2C338&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?w=1319&amp;ssl=1 1319w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Quand :&nbsp;</strong>Le 22 mai 2024, 17-20 h</p>



<p><strong>Où :&nbsp;</strong>Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, Douala IV<sup>è</sup></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><img  alt="" class="wp-image-20127 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://editions.africavenir-international.org/wp-content/uploads/2024/05/V01-dedicace-Pr-Thierno-Bah_024149.jpg"></figure>



<p><em>Le panel de la dédicace composé de Madame Aïssatou BAKARY, Messieurs les professeurs Albert&nbsp;</em><em>DIKOUME, Thierno MOUCTAR BAH, Prince KUM’A NDUMBE III, Guillaume EKAMBI DIBONGUE PCA de&nbsp;</em><em>L’Université de Douala et Emmanuel TCHUMTCHOUA&nbsp;</em></p>



<p>La Fondation AfricAvenir International, Fondation pour la Renaissance Africaine, le Développement endogène, la Coopération internationale et la Paix durable entre les peuples, a organisé, dans ses locaux à Bonabéri Douala, à l’honneur du Professeur Thierno MOUCTAR BAH une cérémonie de dédicace de son ouvrage ayant pour titre,&nbsp;<strong>L’histoire du Cameroun par les sources – Des origines à 1961</strong>. Il s’agit d’un ouvrage collectif, publié aux Editions AfricAvenir sous la direction de Professeur Thierno MOUCTAR BAH, et des Professeurs Léonhard HARDING et Maurice MVENG AYI.</p>



<p>Pour rappel, le Professeur Thierno MOUCTAR BAH est Docteur d’Etat-Es-Lettres de l’Université Paris Sorbonne. Professeur Titulaire des Universités, il a enseigné au Cameroun de 1972 à 2009. Membre fondateur de l’Association des Historiens Africains, il a été rédacteur de la Revue Panafricaine d’Histoire&nbsp;<em>Africa Zamani</em>&nbsp;de 1975 à 2001. Il est auteur de nombreux ouvrages et articles sur l’armée, la guerre, la sécurité et la paix en Afrique<strong>.</strong></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><img  alt="" class="wp-image-20126 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://editions.africavenir-international.org/wp-content/uploads/2024/05/V02-dedicace-Pr-Thierno-Bah_024149.jpg"></figure>



<p><em>Réception du Secrétaire Général des services du gouverneur Monsieur Aboubakary HAMAN TCHIOUTO par le Prince des BELE BELE.</em></p>



<p>La cérémonie commence avec l’arrivée de Monsieur le Secrétaire Général des services du Gouverneur, Monsieur Aboubakary HAMAN TCHIOUTO, représentant personnel du gouverneur de la région du Littoral, Monsieur Dieudonné IVAHA DIBOUA, empêché.</p>



<p>Le programme de cette journée de dédicace avait structuré la cérémonie en six points d’égale importance.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><img  alt="" class="wp-image-20125 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://editions.africavenir-international.org/wp-content/uploads/2024/05/V03-dedicace-Pr-Thierno-Bah_024149.jpg"></figure>



<p><em>De la droite vers la gauche, le Professeur Guillaume EKAMBI DIBONGUE PCA de l’Université de Douala, Prince KUM’A NDUMBE III et le Professeur Thierno MOUCTAR BAH</em></p>



<p>Dans son propos liminaire et en guise d’illustration, le prince des BELE BELE, Professeur émérite des Universités, le prince KUM’A NDUMBE III va succinctement rappeler à la conscience collective le parcours exceptionnel du Professeur BAH, son apport à l’enseignement dans le département d’Histoire de l’Université de Yaoundé I et sa contribution majeure en terme de participation au projet « Africa’s Collective Memory ». Un ambitieux programme de reconstitution de la mémoire camerounaise à travers le témoignage des anciens qui ont vécu ou survécu à la colonisation allemande.</p>



<p>Puis s’en suivra une vague de témoignages faits par madame Aïssatou BAKARY professeure au Lycée Joss de Douala et messieurs les professeurs Albert DIKOUME et Emmanuel THUMTCHOUA. Ces témoignages vont faire une peinture avec différents qualificatifs d’un professeur savant, gardien vigilant de l’historiographie africaine, serviteur dévoué à l’enseignement, et incarnant l’image du bon père de famille appelant ses apprenants à l’étude et par-dessus tout faisant preuve d’un humanisme remarquable.</p>



<p><strong>Professeur Guillaume EKAMBI DIBONGUE</strong>, ancien étudiant du Professeur BAH qu’il a été, peindra le Professeur BAH comme un homme dévoué à l’enseignement et porteur d’innovations dans le cadre global de ses cours et en particulier, du cours de géopolitique maritime qu’il dispensait alors à cette époque. Le PCA de l’Université de Douala ne manquera pas de dire que son orientation vers la science politique a été influencée par le cours du Professeur invité et la rencontre avec le Prince KUM’A NDUMBE III nouvellement arrivé à l’université de Yaoundé en provenance de Lyon.</p>



<p>Plusieurs autres enseignants universitaires, anciens étudiants du professeur Bah, donnèrent des témoignages émouvants et très reconnaissants.</p>



<p>Surprise vers la fin des témoignages, le DGA du Port Autonome de Douala,&nbsp;<strong>Monsieur MOUKOKO NJOH Charles</strong>&nbsp;révèle qu’il a été un élève très turbulent du professeur Thierno Bah au Lycée Général Leclerc de Yaoundé, à l’époque, avec Denise Epote. Il a donné des détails croustillants qui ont fait rire l’assemblée.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><img  alt="" class="wp-image-20124 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://editions.africavenir-international.org/wp-content/uploads/2024/05/V04-dedicace-Pr-Thierno-Bah_024149.jpg"></figure>



<p><em>La prise de parole du Professeur Thierno MOUCTAR BAH est un moment fort de la présente dédicace</em></p>



<p><strong>La dernière prise de parole sera celle de l’auteur à l’honneur.&nbsp;</strong>Le Professeur BAH commence son propos en rappelant l’enjeu du colloque de Maroua, tenu quelques jours plus tôt, en son honneur et en guise d’hommage. Puis, il rappelle à la conscience collective son parcours partant de la Guinée Conakry son pays natal, jusqu’au Cameroun, son pays d’adoption, en passant par des études supérieures en France.</p>



<p>Il va entretenir l’assistance sur le contexte d’élaboration et l’importance du tome premier de&nbsp;<strong><em>L’histoire du Cameroun par les sources – Des origines à 1961</em></strong>, avant de rappeler la nécessité pour la jeune génération de prendre la relève. Tout comme il affirmera que la jeunesse africaine doit comprendre que l’histoire est la chimie de l’intelligence humaine et que rien ne se dérobe aux processus historiques.</p>



<p>Avant de finir son propos, il saluera avec emphase la mémoire de ses pairs et amis dans le Littoral, le professeur Dika Akwa nya Bonambela, professeur Kange Ewane, Albert Dikoume, le Prince Kum’a Ndumbe III, Me Jöel Etoke, et tant d’autres. Le Professeur précisera par exemple que “<em>Le domicile du Professeur NTONE était un espace de grande convivialité et de partage ; un espace trans-ethnique et interculturel où j’ai connu et apprécié de nombreuses autres personnalités […]&nbsp;</em><em>Tout ceci m’a conduit à une intégration réussie au Cameroun.&nbsp;</em><em>Un pays où j’ai passé le plus clair de ma vie et où j’ai bâti l’essentiel de ma vie</em>”.</p>



<p>Ensuite, viendra le moment d’échange avec le public, un moment privilégié de reconnaissance, de questionnement et de déférence avec les invités et les disciples du professeur émérite.</p>



<p>La dédicace proprement dite aura pris à elle seule la moitié du temps imparti, tant les sollicitations étaient grandes et les acquisitions de livres nombreuses. C’est avec grand plaisir que l’auteur apposera tour à tour sa signature précédée d’un mot d’encouragement sur chaque livre.</p>



<p>Le public présent à cette dédicace était composé d’invités de marque triés sur le volet, et pour l’essentiel des autorités administratives, des partenaires de la Fondation AfricAvenir International, des enseignants d’université, des hommes de lettres, des étudiants et de nombreux curieux.</p>



<p>A ce public, il faut ajouter la participation active des différents départements de la Fondation AfricAvenir International, et plus particulièrement ceux qui interviennent dans les domaines du livre et de la recherche fondamentale dans le cadre de l’Institut de la Renaissance Africaine (IURA). Une soirée mémorable, bien remplie.</p>



<p><strong>Service de communication</strong><br><strong>Fondation AfricAvenir International</strong></p>



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<p></p>
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		<title>50 ans d’écriture politique sans compromission : Une séance à révélations sensationnelles sous la présidence du professeur Jean Emmanuel Pondi, Vice-recteur de l’Université de Yaoundé I</title>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 12:34:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Évènements & Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Jubilé d’écriture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>50 ans d’écriture politique sans compromission :&#160; Une séance à révélations sensationnelles sous la présidence du professeur Jean Emmanuel Pondi, Vice-recteur de l’Université de Yaoundé I Douala, le 12 décembre [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>50 ans d’écriture politique sans compromission :&nbsp; Une séance à révélations sensationnelles sous la présidence du professeur Jean Emmanuel Pondi, Vice-recteur de l’Université de Yaoundé I</p>



<p>Douala, le 12 décembre 2018</p>



<p>Note d’information/Jubilé/Ecriture politique</p>



<p><strong>50 ans d’écriture politique sans compromission&nbsp;:&nbsp;<em>l’aventure du politologue Kum’a Ndumbe III, écrivain engagé pour la libération totale de l’Afrique.&nbsp;Une séance à révélations sensationnelles sous la présidence du professeur Jean Emmanuel Pondi, Vice-recteur de l’Université de Yaoundé I</em></strong></p>



<p>Où&nbsp;: Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, avant le Lycée Bilingue</p>



<p>Quand&nbsp;: Vendredi 14 décembre 2018, 14h très précises</p>



<p>50 ans d’écriture politique sans compromission et sans interruption depuis 1968&nbsp;? Oui, c’est le 1<sup>er</sup>&nbsp;novembre 1968 que le jeune Kum’a Ndumbe III écrit son testament politique,&nbsp;<em>«&nbsp;Aujourd’hui, j’ai 24 ans, Testament d’un jeune Africain&nbsp;»</em>, après avoir rédigé «&nbsp;Lumumba II&nbsp;» en juillet 1968, sur l’assassinat de Patrice Emery Lumumba. Suivront «&nbsp;<em>Kafra-Biatanga</em>, Tragédie de l’Afrique&nbsp;» sur les guerres au Katanga et au Biafra, en février 1970, «&nbsp;<em>Amilcar Cabral ou la tempête en Guinée Bissao&nbsp;</em>» en juin 1973. Sa thèse de doctorat portera sur&nbsp;<em>«&nbsp;la politique africaine de l’Allemagne hitlérienne</em>&nbsp;» en janvier 1975 et l’Université de Lyon II lui décernera deux doctorats le même jour, inédit. L’Université Libre de Berlin lui remettra l’habilitation en sciences politiques en juillet 1989 pour son travail sur «&nbsp;<em>La politique africaine de l’Allemagne Fédérale</em>&nbsp;». Très jeune, il enseigne à l’Institut d’Etudes politiques de Lyon, à l’Institut des Sciences Sociales appliquées de l’Université Catholique de Lyon, cet Africain enseignera l’allemand aux Français au Département des sciences du langage de l’Université de Lyon II, tout ceci en même temps jusqu’en 1979, quand il décidera d’intégrer l’Université de Yaoundé I.&nbsp;</p>



<p>Quand le Président Biya dit ce qu’il attend d’un intellectuel dans son discours du 14 septembre 1983, Kum’a Ndumbe III commet en guise de réponse trois semaines après, le 3 octobre 1983, l’ouvrage&nbsp;<em>«&nbsp;L’Afrique relève le défi&nbsp;</em>». Ce livre sera très remarqué au Congrès de Bamenda qui fera naître le RDPC en mars 1985 et où le Prince était membre du secrétariat permanent du congrès du renouveau. Quand encore le Président Biya demande&nbsp;: «&nbsp;<em>Quel Cameroun voulons-nous pour nos enfants&nbsp;?&nbsp;</em>», il réunit à titre de Président de l’APEC tous les écrivains au Palais des Congrès qui répondent par 21 propositions en janvier 1985. Tant d’autres ouvrages politiques ou de sciences politiques suivront&nbsp;: «&nbsp;<em>Oui pour le changement</em>&nbsp;», (1993),&nbsp;<em>«&nbsp;50 ans déjà, quand cessera enfin votre indépendance-là&nbsp;?</em>&nbsp;» (2011), «&nbsp;<em>Carnaval, place de la nation&nbsp;</em>», (2018), sur l’expérience en 1976 de son incarcération à la Brigade Mobile Mixte (BMM), prison politique à Kondengui, ou «&nbsp;<em>Vous avez dit démocratie&nbsp;? – Le processus de démocratisation au Cameroun&nbsp;: Défis et perspectives</em>&nbsp;» (2008), «&nbsp;<em>Krisenprävention – Ein möglicher Weg aus Krieg und Genozid</em>&nbsp;» (2007) (Prévention des conflits – Une voie possible pour éviter la guerre et le génocide&nbsp;» (Expertise commandée en 1997 par le gouvernement allemand sur le Rwanda après le génocide), etc.</p>



<p>Comment se fait-il que ce professeur camerounais de sciences politiques ayant obtenu l’habilitation en sciences politiques à Berlin en 1989, donc depuis 29 ans, vivant au Cameroun, et qui a formé plusieurs générations d’étudiants en France et en Allemagne n’ai jamais pu enseigner les sciences politiques au Cameroun&nbsp;? Rigueur de la science, militantisme RDPC, SDF, Chefferie Traditionnelle, un cocktail trop explosif pour avoir &nbsp;accès aux amphithéâtres des sciences politiques au Cameroun&nbsp;?</p>



<p>Le professeur de Sciences politiques Jean Emmanuel Pondi, Vice-recteur de l’Université Yaoundé I, ancien directeur de l’IRIC, professeur à l’Académie Diplomatique de Vienne, avait déjà présenté le Prince et professeur Kum’a Ndumbe III lors de ses 40 ans de publications.&nbsp; Il va présider la séance des «&nbsp;50 ans d’écriture politique sans compromission&nbsp;» du Prince, avec des révélations sensationnelles à l’appui, et une surprise spéciale…</p>



<p>La cellule de Communication</p>



<p>Contact&nbsp;:<a href="mailto:secretariat@africavenir-international.org">secretariat@africavenir-international.org</a></p>



<p>Tél : 695554498</p>



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		<title>50 ans d’écriture engagée pour une nouvelle humanité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 12:25:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jubilé d’écriture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jubilée&#160;&#160;de&#160;50 ans d’écriture engagée pour une nouvelle humanité Excellences, Eminences, mes chers frères et sœurs, chers amis et chers lecteurs, Binyo esele&#160;mba na bole masoma&#160;onyola: Que celui qui m’a envoyé [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<p><strong>Jubilée&nbsp;</strong><strong>&nbsp;de&nbsp;</strong><strong><em>50 ans d’écriture engagée pour une nouvelle humanité</em></strong></p>



<p>Excellences, Eminences, mes chers frères et sœurs, chers amis et chers lecteurs,</p>



<p>Binyo esele&nbsp;mba na bole masoma&nbsp;onyola:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Bonam ba nu Nyasam nu lom mba o mundi ma wase</li>



<li>Ndolo nya ba Tete na Ba Yeye ba kasi mba o mun mundi ma wase nde ba bola pe&nbsp;mba wongo&nbsp;nangamene&nbsp;no&nbsp;o dangwane</li>



<li>Médaille Toussaint Louverture ma 2008</li>



<li>AfricAvenir International, Section France</li>
</ul>



<p>Que celui qui m’a envoyé sur cette planète terre et qui m’a conduit dans les 50 années d’écriture soit glorifié</p>



<p>Que mes pères et mes mères qui m’ont accueilli sur les terres d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’ailleurs et qui m’ont accompagné dans ces 50 années d’écriture engagée trouvent ici ma profonde gratitude</p>



<p>Et vous qui avez été à mes côtés, femmes, frères, sœurs, enfants, ami(e)s, dans tous ces hauts et bas, recevez ma reconnaissance et la chaleur de mon amour</p>



<p><em>50 ans d’une&nbsp;<strong>écriture engagée pour une nouvelle humanité</strong>, voilà ce que je me suis promis, par écrit, le jour de mon anniversaire, le 1<sup>er</sup>&nbsp;novembre 1968. «&nbsp;<strong>J’ai 24 ans, Testament d’un jeune Africain&nbsp;</strong>», le petit livre est disponible, je peux le toucher cinquante ans après, vous aussi. Il y a 50 ans, j’écrivais ceci&nbsp;:</em></p>



<p><em>«&nbsp;Quand je parle d’humanité, je ne parle pas d’humanitarisme. Il s’agit tout simplement de me situer par rapport au monde et à l’histoire de l’Homme. Cela nécessite un travail fou et une volonté ferme, une préparation à long terme… Ce que je demande à moi-même, c’est de remplir ma tâche. Je suis entre le passé et l’avenir. Je suis donc situé indépendamment de moi-même…J’ai 24 ans, c’est déjà beaucoup… Dans la vie, chacun a ses propres voies, ses propres moyens. Et chacun doit construire à partir de ce qu’il possède, de ce qui s’offre à lui, personnellement… J’ai toujours dit que je dois rester ferme dans mes actes, ne pas céder aux diverses tentations mondaines qui ne mènent à rien d’autre qu’à la ruine de l’homme. La question se pose donc d’elle-même. Que dois-je être à l’âge de 30 ou 70 ans&nbsp;?&nbsp;»</em></p>



<p><strong><em>Je peux donc estimer aujourd’hui, publiquement, que j’ai tenu la route tracée il y a cinquante ans</em></strong>, avec mes 74 ans d’âge et mes 50 ans d’une écriture bien conservée.</p>



<p>Je remercie le Président d’alors du Conseil Exécutif de l’UNESCO, S.E.&nbsp;Mr&nbsp;<strong>l’Ambassadeur Joseph Olabiyi Babalola Yai,</strong>&nbsp;d’avoir remis à AfricAvenir International la médaille Toussaint Louverture à Berlin en 2008, après l’avoir attribué à Aimé Césaire et à&nbsp;Abdios de Nascimento en 2004.</p>



<p>Je félicite la nouvelle section AfricAvenir International de France d’avoir organisé grâce au soutien du département Afrique, au siège mondial de l’UNESCO à Paris, ce jubilé de 50 ans d’une écriture engagée pour une nouvelle humanité. Je vous adresse tous mes encouragements et prie tous ceux qui, en France, au Canada ou ailleurs utilisent abusivement le label AfricAvenir, de&nbsp;choisir une autre dénomination pour leurs structures qui n’ont aucun rapport avec la philosophie, les activités ou les engagements de la Fondation AfricAvenir International.&nbsp;<strong><em>«&nbsp;AfricAvenir&nbsp;» est un nom de marque protégé</em></strong>&nbsp;par&nbsp;nos soins auprès de l’Office d’harmonisation dans le marché intérieur européen en 2015 à Alicante, auprès de l’OAPI à Yaoundé en 2015, et grâce à l’<strong>«</strong>ARRANGEMENT DE MADRID CONCERNANT L’ENREGISTREMENT INTERNATIONAL DES MARQUES“ du 14 avril 1891, modifié le 28 septembre 1979.</p>



<p>Permettez que du siège de l’UNESCO, dès aujourd’hui, je vous adresse une invitation à Bonabéri-Douala, sur la terre de nos mères et de nos pères&nbsp;:&nbsp;<em>du 27 au 28 décembre 2018, nous allons fêter selon les traditions africaines ancestrales et les exigences de la modernité ces 50 années de grâce d’une écriture engagée et d’un héritage constitué</em>.</p>



<p>Depuis la rédaction de mon testament il y a 50 ans, j’ai évolué dans une&nbsp;<strong><em>approche globale</em></strong>&nbsp;pour comprendre l’évolution du monde, mon itinéraire personnel et les domaines dans lesquels je devais apporter un apport essentiel. Dès mon enfance, j’ai été introduit par les gardiens du temple dans les profondeurs de l’Afrique ancestrale, ma vie d’un enfant joueur devant s’adosser sur des parents adultes et responsables a été vite écourtée, et dans la tradition des princes Bell, j’ai été arraché à mon univers et envoyé en Allemagne à l’âge de quinze ans, dans un environnement bavarois qui ignorait tout de l’Afrique et de l’Africain. J’ai eu six semaines de cours d’allemand avant la rentrée scolaire. Seul noir dans un lycée allemand de plus de mille élèves, je n’avais pas droit à l’échec.&nbsp;3 ans après, je remporte dans une compétition entre lycées européens le Prix 1964 du «&nbsp;<em>Europäischer Schultag</em>&nbsp;», Ce fut la fierté de notre «&nbsp;<em>Maria-Theresia Gymnasium</em>&nbsp;». Dans cet environnement allemand, bavarois et quand on m’envoyait du côté de St Galles en Suisse, aussi dans un espace entièrement schwitzerdütsch, la poésie prenait le dessus, en langue duala. Je n’ai toujours pas réussi à faire le deuil de ce gros manuscrit de poésie en langue duala rédigé à Lömmenschwill, dans la ferme Holzrüti, dans les années 1962/64, mais perdu à Munich. Comment expliquer que ma langue duala pût prendre le dessus dans mon expression littéraire, imbibé que j’étais dans un monde entièrement&nbsp;germanique&nbsp;? Eté 1967&nbsp;: moi, jeune noir, j’obtiens mon bacc allemand, section maths-sciences. Alors, devenir ingénieur pour rentrer après aider mon pays&nbsp;?</p>



<p><strong>I – L’approche scientifique</strong></p>



<p>Je cherche des voies qui me permettront de mieux saisir le monde. Je m’inscris en droit, en sciences économiques et en lettres à l’Université de Lyon dès la rentrée 1967/68. Des paris impossibles, avec des emplois du temps souvent inconciliables, mais je n’ai pas regretté. Je découvre avec mon mémoire de maîtrise&nbsp;<em>«&nbsp;<strong>Das deutsche Kaiserreich in Kamerun</strong>&nbsp;</em>» la colonisation allemande dans mon pays, le Cameroun, et je commence à comprendre le système international de domination, mais aussi celui de la résistance. Avec mon double doctorat en histoire et en études germanique à l’Université Lyon II en janvier 1975, j’affirme à la stupéfaction du monde scientifique ceci&nbsp;: «&nbsp;<strong><em>Hitler voulait l’Afrique. Les plans secrets pour une Afrique fasciste</em></strong>&nbsp;». La plupart des professeurs français et allemands me prévenaient que je n’allais rien trouver parce que Hitler, raciste, ne s’orientait que vers l’est. Les résultats de mes recherches furent comme une petite bombe scientifique. Les professeurs Pierre Léon de la Sorbonne et Henri Michel me font alors coopter comme membre à titre individuel au Comité International d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale en 1974. A moins de 30 ans, je siège avec les généraux américains ou russes comme le Général Jiline qui ont mené la deuxième guerre mondiale ou à côté des résistants français comme Henri Michel. Ils m’invitent au «&nbsp;<em>Colloque sur la libération de la France</em>&nbsp;» en octobre 1974 à Paris, au Congrès des Sciences Historiques à San Francisco en 1975. Puis d’autres suivront, Varsovie, Helsinki, Florence, etc. En marge du congrès de San Francisco, je découvre le système de ségrégation raciale des USA avec sa violence structurelle. J’interroge les membres de la communauté noire à San Francisco, Chicago, New York. Les Black Power, Black Panthers, Black Muslims m’ouvrent leurs portes à Harlem, Bronx, Brooklyn, je parle avec Angela Davis, Chancelor Williams, Don L. Lee, de grands sportifs noirs, des danseurs, des banquiers, des prêtres catholiques noirs, des ménagères, des prisonniers amis de Georges Jackson. Je leur demande de m’expliquer ce que c’est que les USA, pour moi, jeune Africain, de me dire ce que l’Afrique représente pour eux.&nbsp; Je rassemble leurs témoignages dans le livre «&nbsp;<strong><em>Africa’s Calling&nbsp;! African- Americans stand Up for Africa&nbsp;</em></strong>» qu’aucun éditeur européen ne voudra publier. Je continue à creuser dans la recherche scientifique pour maîtriser les mécanismes du fonctionnement du monde. En été 1989, juste avant la chute du mur de Berlin, je défends ma thèse d’habilitation en sciences politiques à l’Université libre de Berlin, Faculté des Sciences politiques. Je décortique la politique africaine de l’Allemagne Fédérale, de l’Egypte jusqu’en Afrique du Sud. Je publie les travaux avec cette interrogation «&nbsp;<strong><em>Was will Bonn in Afrika&nbsp;?</em></strong>&nbsp;» J’indispose avec mes travaux scientifiques. Pour qui se prend-il, ce nègre, pour venir fouiner dans nos affaires africaines&nbsp;? Un professeur de Karlsruhe s’était déjà énervé publiquement&nbsp;: «&nbsp;<em>Avec Hitler, nous avons les Juifs sur le dos, et maintenant, Kum’a Ndumbe III nous apporte aussi les Africains. Non, c’est trop&nbsp;!</em>&nbsp;» Les Allemands ont mis&nbsp;13 ans pour traduire une partie de mon livre sur Hitler,&nbsp;<strong>«&nbsp;<em>Was wollte Hitler in Afrika&nbsp;?</em>&nbsp;</strong>&nbsp;<strong>NS-Planungen für eine faschistische Neugestaltung Afrikas</strong>» , et le professeur Wolgang Karcher qui avait osé gérer cette traduction et publication partielle a été mis à mal par d’autres collègues universitaires de son pays. Ces collègues pouvaient monter des intrigues colossales. Mais avec mon bacc maths-sciences allemand, deux titres de docteurs français, une habilitation allemande, personne n’a jamais osé publiquement prendre position contre «&nbsp;<em>ce nègre qui ne peut pas être scientifique</em>&nbsp;», ce Noir qui dérange trop et refuse de se conformer. En effet, jusqu’en ce 2018, les Allemands n’ont pas encore traduit un seul livre de Cheikh Anta Diop&nbsp;! Et si Alioune Diop n’avait pas créé les Editions Présence Africaine à Paris, aurions-nous pu lire les œuvres de Cheikh Anta Diop&nbsp;?</p>



<p>Si mes cours à l’Université de Lyon II et à l’Université Catholique de Lyon attiraient beaucoup de monde, à la Faculté des Sciences Politiques Otto-Suhr de Berlin, certains étudiants amenaient leurs parents dans une salle pleine à craquer pour qu’ils suivent aussi ces cours, les journalistes demandaient l’autorisation d’assister. C’en était trop. Il fallait casser ce nègre et le chasser. Certains de mes anciens étudiants allemands m’écrivent encore aujourd’hui pour me remercier d’avoir pu orienter leur façon d’agir actuellement, chacun dans son champ professionnel.</p>



<p>Et quelle fut mon approche scientifique dans mon pays natal, le Cameroun&nbsp;? En octobre 1979, j’intègre l’Université de Yaoundé, après avoir démissionné de mon poste à l’université de Lyon II. Et je tombe des nues. Mes collègues, toutes disciplines confondues, faisaient des recherches sur l’Afrique et le Cameroun, sur leur village, en se basant exclusivement sur des livres rédigés par des Européens, Américains ou autres rares asiatiques, ou alors ils plongeaient dans des documents d’archives des anciens maîtres colonisateurs ou esclavagistes. Et toute cette démarche, pour publier à leur tour des livres sur l’Afrique ou proposer des solutions sur les problèmes auxquels l’Afrique se trouvait confrontée. Ma réaction fut immédiate&nbsp;: à l’Université de Lyon II où j’ai enseigné en histoire, en sciences politiques et en sciences du langage, les livres, les documents dont nous nous servions parvenaient-ils essentiellement de la Chine, des USA, de l’Allemagne ou d’un autre pays pour expliquer la France&nbsp;? J’ai donc mobilisé de 1981 à 1986 des collègues juristes, économistes, historiens, anthropologues, sociologues, germanistes etc., et nous avons parcouru tout le Cameroun pour interroger chacun dans sa langue 176 très vieilles personnes, voire centenaires, mais survivants encore de la première époque coloniale de 1884-1916. Comment le pays était-il organisé avant l’arrivée des Européens en droit, en économie, en religion, en sciences médicales, etc., et que s’est-il passé quand les Européens se sont emparés du Cameroun&nbsp;? Pour les pays africains qui n’ont pas pensé à cela, il est trop tard aujourd’hui, car ces vieux centenaires ont déjà traversé l’au-delà avant le début des années quatre-vingt-dix. Mon groupe de recherche «&nbsp;<em>Souvenirs de l’époque allemande au Cameroun&nbsp;</em>» a invité en 1986 une belle brochette de ces vieux centenaires au colloque d’histoire organisé à l’Université de Yaoundé sur «&nbsp;<strong><em>L’Afrique et l’Allemagne – De la colonisation à la coopération&nbsp;– Le cas du Cameroun, 1884-1986/Africa and Germany – From Colonisation to Cooperation – The Case of Cameroon, 1884-1986</em></strong>&nbsp;». C’est eux qui avaient droit à la parole pendant la session de toute une après-midi, s’exprimant devant un parterre d’éminents professeurs et chercheurs venus d’Afrique, d’Europe et d’Amérique. Aujourd’hui, dans une belle collaboration entre la Fondation AfricAvenir International et la fondation allemande Gerda Henkel Stiftung, et grâce au support des Editions AfricAvenir, nous pouvons présenter au public la collection «&nbsp;<strong><em>Quand les anciens parlent…</em></strong>&nbsp;», avec déjà 15 publications dans la langue originale de l’interview, le CD correspondant et la traduction en français. Des éditions en allemand et en anglais sont en cours d’édition. Pour donner la parole à tous ces témoins camerounais de l’histoire, nous estimons qu’il faudra publier au moins 40 livres dans chaque langue pour mettre à la disposition du public mondial ces témoignages absolument bouleversants, jamais entendus ou lus quelque part. Arriverons-nous à publier ces 120 tomes&nbsp;? Qui soutiendra financièrement cet effort&nbsp;?</p>



<p><strong><em>Ecrire l’histoire et l’avenir de l’Afrique par les sources africaines, les voix africaines d’abord, avant d’aller puiser dans la version des autres sur l’Afrique. Voilà ce que je me suis promis il y a 50 ans</em></strong><strong>.</strong></p>



<p>Les chercheurs et professeurs camerounais se trouvent cependant dans un grand dilemme. On les définit comme «&nbsp;<em>bilingues français-anglais</em>&nbsp;». Or pour faire la recherche sur le Cameroun, l’allemand, langue du premier colonisateur, est incontournable pour les documents datant de 1884-1916. Et les langues camerounaises, dont beaucoup d’universitaires camerounais ont perdu la maîtrise voire la simple connaissance, demeurent la clé des sources du savoir millénaire et aussi l’expression d’une vision du monde profondément africaine, utile pour les prouesses du monde moderne. On se vante d’universités bilingues, français-anglais, dans un univers africain qui, dans une grande complexité et diversité linguistique et culturelle, a porté l’humanité pendant les millénaires de son évolution. Las de ces dévoiements d’approche scientifique de nos universités, j’ai ouvert en 1995 au sein de la Fondation AfricAvenir International que j’ai créée en 1985 une «&nbsp;<strong><em>Bibliothèque Cheikh Anta Diop&nbsp;</em></strong>» qui collectionne les sources du savoir africain, les apports scientifiques à la marche de l’Afrique moderne, les inventions des Africains et d’autres chercheurs étrangers. En 2015, j’ai enfin réussi à ouvrir, au sein de la Fondation AfricAvenir International, et en collaboration avec plusieurs universités, une «&nbsp;<strong><em>Ecole doctorale pluridisciplinaire Héritage &amp; Innovations&nbsp;</em></strong>». Il est ainsi donné à chaque chercheur l’opportunité de partir d’abord des sources scientifiques millénaires africaines, d’interroger avec un œil critique ce qui serait considéré aujourd’hui comme acquis scientifique pour l’Afrique dans son domaine de spécialité, et de scruter les possibilités d’innovation pour la stabilisation de cette Afrique en marche. La première promotion a achevé la rédaction des thèses, nous attendons le verdict des jurys lors de la soutenance.</p>



<p>Les publications scientifiques sont destinées à un nombre restreint de lecteurs. Je me suis donc mis à écrire des livres à contenu scientifique mais accessibles, compréhensibles à un grand nombre, surtout aux Africains qui doivent peiner à lire dans des langues qui ne sont pas les leurs. C’est ainsi que sortiront des livres en allemand comme «&nbsp;<strong><em>Wettkampf um die Globalisierung Afrikas</em></strong>&nbsp;», «&nbsp;<strong><em>Afrika ist im Aufbruch, Afrika ist die Zukunft</em></strong>&nbsp;», «&nbsp;<strong><em>Krisenprävention. Ein möglicher Weg aus Krieg und Genozid – Alternativen für die Entwicklungszusammenarbeit</em></strong>&nbsp;», «&nbsp;<strong><em>Nationalsozialismus und Apartheid</em></strong>&nbsp;» dont Jean Paul Sartre publiera un volumineux condensé en français dans «&nbsp;Les Temps Modernes&nbsp;» en 1973. &nbsp;En langue française, le public aura droit à «&nbsp;<strong><em>L’Afrique relève le défi</em></strong>&nbsp;», «&nbsp;<strong><em>L’Afrique s’annonce au rendez-vous la tête haute</em></strong>&nbsp;», «&nbsp;<strong><em>L’Afrique reprend sa place</em></strong>&nbsp;», «&nbsp;<strong><em>Le trésor des manuscrits de Timbuktu&nbsp;</em></strong>», «&nbsp;<strong><em>50 ans déjà, quand cessera enfin votre indépendance-là&nbsp;?</em></strong>&nbsp;», «&nbsp;<strong><em>Vous avez dit démocratie&nbsp;?&nbsp;</em></strong>», «&nbsp;<strong><em>Stratégie de survie des populations africaines dans une économie mondialisée&nbsp;</em></strong>». En anglais, «&nbsp;<strong><em>Africa’s Calling – African-Americans Stand Up for Africa</em></strong>&nbsp;» consolidera les liens avec les USA. En langue duala, «&nbsp;<strong><em>Dimbambe la Sawa</em></strong>&nbsp;» offira aux Sawa du Cameroun la transmission authentique des savoirs millénaires. Plus de cent cinquante articles dans des revues et journaux éparpillés de par le monde vont soutenir ce travail de vulgarisation de mes résultats scientifiques et d’expression littéraire.</p>



<p><strong>II – L’approche littéraire</strong></p>



<p>Je me rends cependant compte très tôt d’une chose&nbsp;: la publication scientifique ne parle pas au cœur de l’Homme, c’est surtout les belles Lettres qui touchent l’être humain dans ses profondeurs. Mais je ne l’ai jamais planifié, comme on planifie une thèse de doctorat, une thèse d’habilitation. Mes poésies, mes pièces de théâtres, mes nouvelles, mes romans se sont toujours imposés à moi, souvent avec une violence insupportable. J’avais l’obligation de les accoucher, comme une femme enceinte doit accoucher son bébé, sous peine de se détruire elle-même.</p>



<p><strong><em>J’ai compris qu’il fallait s</em></strong><strong><em>’ouvrir aux mondes planétaires et extra planétaires, être une voie de communication, se mettre à la disposition pour la transmission, et laisser l’expression venir et s’imposer dans la langue de son choix.</em></strong></p>



<p>C’est ainsi que sont nés les poèmes en duala à Lömmenschwill en Suisse vers 1962/64, ou&nbsp;<strong><em>«&nbsp;Lumumba II&nbsp;»</em></strong>&nbsp;à Londres, en langue allemande, en 1968. Je vis à Lyon,&nbsp;moi le jeune africain, mais des pièces de théâtre m’investissent en langue allemande&nbsp;en 1970 : «&nbsp;<strong><em>Kafra-Biatanga, Tragödie Afrikas</em></strong>&nbsp;», sur la construction des guerres au Katanga et au Biafra, «&nbsp;<strong><em>Ach, Kamerun&nbsp;! Unsere alte deutsche Kolonie…</em></strong>&nbsp;», sur le colonialisme allemand au Cameroun, une mise en scène de mon mémoire de maîtrise, «&nbsp;<strong><em>Das Fest der Liebe – Die Chance der Jugend</em></strong>&nbsp;», la célébration d’une rencontre amoureuse essentielle. Puisque les éditeurs allemands ne comprendront pas qu’un nègre se saisisse de leur langue pour mettre en scène une critique acerbe de leur société ou de leur relation avec l’Afrique, un mur de plomb contiendra mes écrits en langue allemande. Qu’à cela ne tienne. En 1973, je sors à Paris en langue française «&nbsp;<strong><em>Cannibalisme</em></strong>&nbsp;» et la traduction française de «&nbsp;<strong><em>Kafra-Biatanga, Tragédie de l’Afrique</em></strong>&nbsp;», mon seul des treize livres allemands traduit en français, par Yvette Revellin. Suivront en 1976 d’autres pièces de théâtre «&nbsp;<strong><em>Lisa, la putain de…</em></strong>&nbsp;», une comédie musicale que Kapela Mulumba voudra avec maestro mettre en scène, «&nbsp;<strong><em>Le soleil de l’aurore</em></strong>&nbsp;», sur l’imposition à l’Afrique d’une nouvelle colonisation, «&nbsp;<strong><em>Amilcar Cabral ou la tempête en Guinée Bissao&nbsp;</em></strong>», un hommage à ce grand stratège et théoricien africain, une réponse à son lâche assassinat. «&nbsp;<strong><em>Nouvelles Interdites</em></strong>&nbsp;» sur les scènes de la vie quotidienne des dix ans de l’échec des indépendances africaines paraitra à Lyon en 1978. Mais le roman «&nbsp;<strong><em>Carnaval, place de la nation&nbsp;</em></strong>», décrivant le monde concentrationnaire des prisons africaines en 1976, n’aura droit à être publié qu’en 2009. Et comment expliquer l’évolution du monde, en déconstruisant les écrits des maîtres de l’occident, et parvenir à convaincre aussi un Européen&nbsp;?&nbsp;<strong><em>«&nbsp;Dialogue en noir et Blanc – Lettres&nbsp;</em></strong>» fut publié en 1989. Ce n’est qu’à mon frère Blanc de Lyon, Jean Yves Loude, que je pouvais envoyer «&nbsp;ce poids du monde dans sa boîte aux lettres&nbsp;».</p>



<p>Je vous ai embarrassé de tellement de titres inconnus, de livres que vous n’avez jamais vus, dont vous n’avez jamais entendu parler. J’en suis navré. A cette exposition que vous pouvez visiter dans quelques instants, vous aurez le loisir de constater leur existence physique pour au moins ces cinquante livres aujourd’hui disponibles. Ce ne sont pas des objets de musée, mais des bases scientifiques et littéraires disponibles pour fructifier la marche du monde moderne pour une nouvelle humanité.</p>



<p><strong>III – L’approche de l’engagement financier personnel pour édifier des structures durables</strong></p>



<p>Avec mon approche scientifique et littéraire, je ne risquais pas de décrocher les grands prix scientifiques ou littéraires octroyés dans les métropoles occidentales. J’en étais conscient encore très jeune. J’ai dès le départ accepté de renoncer au «&nbsp;mainstream&nbsp;», d’être combattu, marginalisé, voire écarté de structures scientifiques ou littéraires si nécessaire. De 1971 à 2011, je livrais les résultats de mes recherches scientifiques dans mes enseignements à l’Université de Lyon II, à l’Université Catholique de Lyon, à l’Université Libre de Berlin, et à l’Université de Yaoundé I. Donc 40 ans d’enseignement dans le supérieur, en Europe et en Afrique.</p>



<p>Les résultats de mes recherches scientifiques ne devaient souffrir d’aucun compromis, et leur vulgarisation ou mise en forme littéraire ne devait obéir à aucune doctrine, à aucun pouvoir politique ou financier. Il devint donc clair pour moi que si je comptais rester fidèle à mon œuvre jusqu’au bout, je devais créer une structure indépendante, capable de porter cette idée de la marche d’une nouvelle humanité, offrir un lieu du discours, un lieu de rencontres, un espace de communion et de communication, un espace de création, de recherche, un espace de composition de nouvelles stratégies, un espace d’innovation. C’est ainsi que j’ai créé avec des amis à Douala au Cameroun en 1985 les Editions AfricAvenir avec un centre de créations et de recherche. La Fondation AfricAvenir International vit le jour en mai 1993, et en 1995 la Bibliothèque Cheikh Anta Diop fut ouverte. &nbsp;Aujourd’hui, la Fondation abrite aussi «&nbsp;Le Génie africain&nbsp;», librairie-galerie d’art, l’Ecole pluridisciplinaire de Doctorat/PhD et de Masters, «&nbsp;Héritage &amp; Innovation&nbsp;», et d’autres structures de soutien sur un espace à développer de 2.725m2.</p>



<p><strong><em>Je devais aller demander le financement à qui, puisque je ne répétais pas ce que l’on attendait d’un Africain pour le féliciter, le soutenir et le financer</em></strong>&nbsp;?</p>



<p>Puisqu’il fallait investir, je me devais de financer moi-même l’acquisition du terrain, la construction d’un modeste bâtiment, et de mettre mon génie et mon énergie, chaque jour, au service de cette vision de l’Afrique dans ses relations avec le monde, pour une nouvelle humanité. En 2018, nous sommes 14 collaborateurs à travailler au quotidien au siège de la Fondation AfricAvenir International à Bonabéri-Douala, soutenus par un Conseil d’administration international. Trois sections internationales à Berlin, Vienne et récemment Paris représentent la fondation à l’extérieur du continent africain. Et nous avons gagné un partenaire allemand depuis 2015, la Gerda Henkel Stiftung, pour travailler sur la mémoire collective commune des Allemands et des Camerounais, pendant la période 1884-1916. C’est ainsi que les interviews des 176 vieux Camerounais sur le choc colonial, enregistrés de 1981 à 1986 ont échappé à la destruction par l’humidité et peuvent aujourd’hui être transcrits, traduits et publiés dans la collection «&nbsp;<em>Quand les Anciens parlent…</em>&nbsp;». Et nous découvrons avec stupeur parfois que certaines langues camerounaises articulées par ces vieux ont pratiquement disparues quarante ans plus tard, et nous avons de la peine à leur trouver des transcripteurs.</p>



<p>En conclusion&nbsp;:</p>



<p><strong>Se tenir la main, au-delà des continents, pour une pensée qui libère l’humanité</strong></p>



<p>Les chercheurs du 21è siècle doivent se débarrasser des préoccupations nationales, raciales ou d’intérêt et se doter d’un courage scientifique exceptionnel pour dévoiler au monde la vérité sur la marche de l’humanité depuis la nuit des temps. Les Britanniques viennent de découvrir et de publier en février 2018 que leur ancêtre était un noir. Le congrès annuel des anthropologues américains a révélé en 2015 que la dépigmentation de la peau noire qui a fait naître la couleur blanche n’est qu’un phénomène très récent en Europe et date d’environ 8.500 à 10.000 ans seulement, et ceci pour un «&nbsp;homo sapiens sapiens&nbsp;» noir qui évolue depuis plus de&nbsp;200.000 ans sur cette planète.</p>



<p>L’Afrique n’est pas seulement le berceau de l’humanité, c’est l’Homme noir qui, au fil de ses migrations et de l’adaptation au climat, est devenu plus clair de peau, est devenu blanc. Jusqu’à quand les universités auront-elles encore peur d’enseigner une vérité scientifique établie&nbsp;? Faudra-t-il attendre 400 ans comme l’église catholique l’a fait pour accepter les conclusions scientifiques d’un Galileo&nbsp;Galilei (1564-1642)&nbsp;? Dans quelle église les nations modernes voudront-elles continuer à enfermer leurs peuples pour refuser de leur révéler que si l’Afrique est le berceau de l’humanité, elle est aussi le berceau de la science, de la religion, de l’art, de l’architecture, des lettres, de l’éducation, et de nombreux fondements sur lesquels l’être humain s’est basé pour arriver aux évolutions du monde moderne&nbsp;?</p>



<p>Dans quelques 32 ans seulement, donc déjà demain, un être humain sur quatre sera Africain pour un continent qui comptera 2,5 milliards d’habitants sur une population mondiale de 10 milliards. Et un jeune sur trois âgé d’entre 15 et 29 ans sera aussi Africain sur cette planète. Et ces jeunes sont entrain de montrer leur capacité d’inventions sur place, dans une Afrique qui regorge toujours de matières premières essentielles. Et nous oublions souvent l’immensité de la superficie de ce continent aves ses terres qui pourraient contenir à elles seules la Chine, l’Inde, les USA, l’Europe de l’est, l’Europe de l’ouest et le Japon. Donc «&nbsp;<strong><em>l’Afrique reprend sa place&nbsp;</em></strong>», comme l’annonce mon dernier petit livre de 2018. La marche de cette Afrique est occultée surtout en Europe par les images du cimetière qu’est devenu la Méditerranée. Il faut dépasser les constructions qui forgent les préjugés.&nbsp;<em>La pensée libère ou détient en esclavage<strong>.</strong></em></p>



<p><strong><em>&nbsp;Il est temps de se tenir la main, au-delà des continents, pour une pensée qui libère l’humanité de ses lourdes chaînes de système de domination. Il est urgent de comprendre qu’au-delà des considérations d’égoïsme des nations ou groupes de nations, la marche du monde moderne nous impose un engagement ferme pour une nouvelle humanité</em></strong>.</p>



<p>Pendant cinquante ans d’écriture engagée, j’ai essayé de donner ma très modeste contribution. Aux autres de prendre la relève. Je vous réitère mon invitation à célébrer avec nous à Bonabéri-Douala,&nbsp;<em>du 27 au 28 décembre 2018, selon les traditions africaines ancestrales et les exigences de la modernité, ces 50 années de grâce d’une écriture engagée et d’un héritage constitué.</em></p>



<p>Je vous remercie.</p>



<p>Par le&nbsp;<strong>Prince Kum’ Ndumbe III,</strong></p>



<p><em><strong>Ecrivain, professeur Emérite des Universités</strong></em></p>
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		<title>Le Prince Kum’a Ndumbe III fêtait ses 40 ans d’édition internationale</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 00:59:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Jubilé d’écriture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 6 juillet 2011, le Prince Kum’a Ndumbe III fêtait ses 40 ans d’édition internationale depuis sa première publication, la nouvelle « Le monstre » parue aux éditions Jeune Afrique [&#8230;]</p>
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<p>Le 6 juillet 2011, le Prince Kum’a Ndumbe III fêtait ses 40 ans d’édition internationale depuis sa première publication, la nouvelle « Le monstre » parue aux éditions Jeune Afrique le 6 juillet 1971. Jusqu’à aujourd’hui avec ses livres les plus récents comme «&nbsp;50 Ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ???&nbsp;» ou «&nbsp;Africa is Calling – African-Americans Stand Up for Africa&nbsp;», il n’a pas manqué de remplir la mission qu’il s’était fixée dès l’âge de 24 ans : Contribuer à la décolonisation de la production et de la diffusion des savoirs sur l’Afrique, à la fois dans les pays africains et européens. Déjà en 1962 à Saint-Gall en Suisse, lors de son premier voyage en Europe, il écrit son premier livre : une compilation de poèmes en langue Duala. Paradoxalement, c’est la langue allemande qui s’impose à lui lors de ses études à Lyon, en France, où il écrit ses quatre premières pièces de théâtre dans la langue de Goethe et de Schiller. Mais déjà alors, même ses écrits en allemand sont profondément africains dans le sens où il revendique consciemment la réécriture de l’historiographie falsifiée et la réhabilitation de la dignité de l’Afrique. Et ces écrits dérangent les éditeurs allemands des années 1970. Un Africain qui écrit en allemand ? «&nbsp;Lumumba II.&nbsp;» et «&nbsp;Ach Kamerun&nbsp;» ne seront pas publiés en Allemagne avant 2005.</p>



<p>Ses écrits français ne sont pas moins provocants : « Cannibalisme » et « Kafra-Biatanga » sont suivis de « Nouvelles interdites », « Hitler voulait l’Afrique » et « Dialogue en noir et blanc » (avec Jean-Yves Loude). Mais ses livres ne sont diffusés et lus qu’en Europe et aux USA, mais introuvables au Cameroun ! Depuis 1979, le prince Kum’a Ndumbe III n’a plus jamais envoyé de manuscrit à un éditeur français.</p>



<p>En tant que président de l’Association des écrivains camerounais (APEC), le prince Kum’a Ndumbe III ose demander au président Ahidjo de lever les lois de censure féroces sur les livres. N’attendant pas longtemps la réponse des autorités, il crée une maison d’édition en 1985 : Editions AfricAvenir. Son livre «&nbsp;L’Afrique relève le défi&nbsp;» se vend à 5.000 exemplaires. Il devient éditeur sans le vouloir. L’objectif est clair : publier sans censure et donner un accès direct à la population locale à ce que les écrivains camerounais et africains ont à dire. Exprimez-vous sans avoir à passer par un éditeur européen ou américain et provoquez des débats directement et sur place.</p>



<p>En 1993, AfricAvenir se transforme en fondation dans le but de pérenniser ces efforts. En 2003, le Prince Kum’a Ndumbe III crée Exchange &amp; Dialogue, une maison d’édition allemande dans le but de dire aux Allemands, ainsi qu’aux Autrichiens et aux Suisses, ce que leurs propres institutions ne veulent pas qu’ils sachent sur l’Afrique – et cela en allemand, sans traduction. Aujourd’hui encore, ses 13 livres allemands semblent encore déranger, mais ils sont achetés et lus.</p>



<p>En 2009, un autre grand pas est franchi avec la publication en duala, français et ewondo du conte épique camerounais « Masomandala ». L’édition en langues africaines reste le défi du futur – du futur proche !</p>



<p>Avec le recul, cela a été 40 ans de rébellion continue contre l’ordre néocolonial dominant et pour l’élévation et la renaissance du continent africain et de ses peuples.</p>



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<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/01_40_ans_de_publications/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920"  alt="" class="wp-image-574 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>



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<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/04_dr_guy-parfait/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920"  alt="" class="wp-image-575 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/04_dr_guy-parfait-scaled-1.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/04_dr_guy-parfait-scaled-1.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/04_dr_guy-parfait-scaled-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/04_dr_guy-parfait-scaled-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/04_dr_guy-parfait-scaled-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/04_dr_guy-parfait-scaled-1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/04_dr_guy-parfait-scaled-1.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/04_dr_guy-parfait-scaled-1.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/04_dr_guy-parfait-scaled-1.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/05_prof_jean-emmanuel_pondi/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920"  alt="" class="wp-image-578 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/08_lecture_publique_par_le_prince/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920"  alt="" class="wp-image-576 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/14_partage_du_gaeaux/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920"  alt="" class="wp-image-577 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/13_gateaux/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920"  alt="" class="wp-image-580 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>



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