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	<title>Archives des Évènements &amp; Expositions - Africavenir International</title>
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	<title>Archives des Évènements &amp; Expositions - Africavenir International</title>
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		<title>Hommage solennel au professeur Thierno MOUCTAR BAH et Dédicace de son livre « Histoire du Cameroun par les sources – Des origines à 1961 » Le 22 mai 2024, 17-20 h</title>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 14:34:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Évènements & Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Jubilé d’écriture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand :&#160;Le 22 mai 2024, 17-20 h Où :&#160;Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, Douala IVè Le panel de la dédicace composé de Madame Aïssatou BAKARY, Messieurs les professeurs [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-840 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44-1024x576.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?resize=200%2C113&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?resize=600%2C338&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-44.png?w=1319&amp;ssl=1 1319w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Quand :&nbsp;</strong>Le 22 mai 2024, 17-20 h</p>



<p><strong>Où :&nbsp;</strong>Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, Douala IV<sup>è</sup></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><img  alt="" class="wp-image-20127 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://editions.africavenir-international.org/wp-content/uploads/2024/05/V01-dedicace-Pr-Thierno-Bah_024149.jpg"></figure>



<p><em>Le panel de la dédicace composé de Madame Aïssatou BAKARY, Messieurs les professeurs Albert&nbsp;</em><em>DIKOUME, Thierno MOUCTAR BAH, Prince KUM’A NDUMBE III, Guillaume EKAMBI DIBONGUE PCA de&nbsp;</em><em>L’Université de Douala et Emmanuel TCHUMTCHOUA&nbsp;</em></p>



<p>La Fondation AfricAvenir International, Fondation pour la Renaissance Africaine, le Développement endogène, la Coopération internationale et la Paix durable entre les peuples, a organisé, dans ses locaux à Bonabéri Douala, à l’honneur du Professeur Thierno MOUCTAR BAH une cérémonie de dédicace de son ouvrage ayant pour titre,&nbsp;<strong>L’histoire du Cameroun par les sources – Des origines à 1961</strong>. Il s’agit d’un ouvrage collectif, publié aux Editions AfricAvenir sous la direction de Professeur Thierno MOUCTAR BAH, et des Professeurs Léonhard HARDING et Maurice MVENG AYI.</p>



<p>Pour rappel, le Professeur Thierno MOUCTAR BAH est Docteur d’Etat-Es-Lettres de l’Université Paris Sorbonne. Professeur Titulaire des Universités, il a enseigné au Cameroun de 1972 à 2009. Membre fondateur de l’Association des Historiens Africains, il a été rédacteur de la Revue Panafricaine d’Histoire&nbsp;<em>Africa Zamani</em>&nbsp;de 1975 à 2001. Il est auteur de nombreux ouvrages et articles sur l’armée, la guerre, la sécurité et la paix en Afrique<strong>.</strong></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><img  alt="" class="wp-image-20126 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://editions.africavenir-international.org/wp-content/uploads/2024/05/V02-dedicace-Pr-Thierno-Bah_024149.jpg"></figure>



<p><em>Réception du Secrétaire Général des services du gouverneur Monsieur Aboubakary HAMAN TCHIOUTO par le Prince des BELE BELE.</em></p>



<p>La cérémonie commence avec l’arrivée de Monsieur le Secrétaire Général des services du Gouverneur, Monsieur Aboubakary HAMAN TCHIOUTO, représentant personnel du gouverneur de la région du Littoral, Monsieur Dieudonné IVAHA DIBOUA, empêché.</p>



<p>Le programme de cette journée de dédicace avait structuré la cérémonie en six points d’égale importance.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><img  alt="" class="wp-image-20125 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://editions.africavenir-international.org/wp-content/uploads/2024/05/V03-dedicace-Pr-Thierno-Bah_024149.jpg"></figure>



<p><em>De la droite vers la gauche, le Professeur Guillaume EKAMBI DIBONGUE PCA de l’Université de Douala, Prince KUM’A NDUMBE III et le Professeur Thierno MOUCTAR BAH</em></p>



<p>Dans son propos liminaire et en guise d’illustration, le prince des BELE BELE, Professeur émérite des Universités, le prince KUM’A NDUMBE III va succinctement rappeler à la conscience collective le parcours exceptionnel du Professeur BAH, son apport à l’enseignement dans le département d’Histoire de l’Université de Yaoundé I et sa contribution majeure en terme de participation au projet « Africa’s Collective Memory ». Un ambitieux programme de reconstitution de la mémoire camerounaise à travers le témoignage des anciens qui ont vécu ou survécu à la colonisation allemande.</p>



<p>Puis s’en suivra une vague de témoignages faits par madame Aïssatou BAKARY professeure au Lycée Joss de Douala et messieurs les professeurs Albert DIKOUME et Emmanuel THUMTCHOUA. Ces témoignages vont faire une peinture avec différents qualificatifs d’un professeur savant, gardien vigilant de l’historiographie africaine, serviteur dévoué à l’enseignement, et incarnant l’image du bon père de famille appelant ses apprenants à l’étude et par-dessus tout faisant preuve d’un humanisme remarquable.</p>



<p><strong>Professeur Guillaume EKAMBI DIBONGUE</strong>, ancien étudiant du Professeur BAH qu’il a été, peindra le Professeur BAH comme un homme dévoué à l’enseignement et porteur d’innovations dans le cadre global de ses cours et en particulier, du cours de géopolitique maritime qu’il dispensait alors à cette époque. Le PCA de l’Université de Douala ne manquera pas de dire que son orientation vers la science politique a été influencée par le cours du Professeur invité et la rencontre avec le Prince KUM’A NDUMBE III nouvellement arrivé à l’université de Yaoundé en provenance de Lyon.</p>



<p>Plusieurs autres enseignants universitaires, anciens étudiants du professeur Bah, donnèrent des témoignages émouvants et très reconnaissants.</p>



<p>Surprise vers la fin des témoignages, le DGA du Port Autonome de Douala,&nbsp;<strong>Monsieur MOUKOKO NJOH Charles</strong>&nbsp;révèle qu’il a été un élève très turbulent du professeur Thierno Bah au Lycée Général Leclerc de Yaoundé, à l’époque, avec Denise Epote. Il a donné des détails croustillants qui ont fait rire l’assemblée.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><img  alt="" class="wp-image-20124 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://editions.africavenir-international.org/wp-content/uploads/2024/05/V04-dedicace-Pr-Thierno-Bah_024149.jpg"></figure>



<p><em>La prise de parole du Professeur Thierno MOUCTAR BAH est un moment fort de la présente dédicace</em></p>



<p><strong>La dernière prise de parole sera celle de l’auteur à l’honneur.&nbsp;</strong>Le Professeur BAH commence son propos en rappelant l’enjeu du colloque de Maroua, tenu quelques jours plus tôt, en son honneur et en guise d’hommage. Puis, il rappelle à la conscience collective son parcours partant de la Guinée Conakry son pays natal, jusqu’au Cameroun, son pays d’adoption, en passant par des études supérieures en France.</p>



<p>Il va entretenir l’assistance sur le contexte d’élaboration et l’importance du tome premier de&nbsp;<strong><em>L’histoire du Cameroun par les sources – Des origines à 1961</em></strong>, avant de rappeler la nécessité pour la jeune génération de prendre la relève. Tout comme il affirmera que la jeunesse africaine doit comprendre que l’histoire est la chimie de l’intelligence humaine et que rien ne se dérobe aux processus historiques.</p>



<p>Avant de finir son propos, il saluera avec emphase la mémoire de ses pairs et amis dans le Littoral, le professeur Dika Akwa nya Bonambela, professeur Kange Ewane, Albert Dikoume, le Prince Kum’a Ndumbe III, Me Jöel Etoke, et tant d’autres. Le Professeur précisera par exemple que “<em>Le domicile du Professeur NTONE était un espace de grande convivialité et de partage ; un espace trans-ethnique et interculturel où j’ai connu et apprécié de nombreuses autres personnalités […]&nbsp;</em><em>Tout ceci m’a conduit à une intégration réussie au Cameroun.&nbsp;</em><em>Un pays où j’ai passé le plus clair de ma vie et où j’ai bâti l’essentiel de ma vie</em>”.</p>



<p>Ensuite, viendra le moment d’échange avec le public, un moment privilégié de reconnaissance, de questionnement et de déférence avec les invités et les disciples du professeur émérite.</p>



<p>La dédicace proprement dite aura pris à elle seule la moitié du temps imparti, tant les sollicitations étaient grandes et les acquisitions de livres nombreuses. C’est avec grand plaisir que l’auteur apposera tour à tour sa signature précédée d’un mot d’encouragement sur chaque livre.</p>



<p>Le public présent à cette dédicace était composé d’invités de marque triés sur le volet, et pour l’essentiel des autorités administratives, des partenaires de la Fondation AfricAvenir International, des enseignants d’université, des hommes de lettres, des étudiants et de nombreux curieux.</p>



<p>A ce public, il faut ajouter la participation active des différents départements de la Fondation AfricAvenir International, et plus particulièrement ceux qui interviennent dans les domaines du livre et de la recherche fondamentale dans le cadre de l’Institut de la Renaissance Africaine (IURA). Une soirée mémorable, bien remplie.</p>



<p><strong>Service de communication</strong><br><strong>Fondation AfricAvenir International</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
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		<title>Salon International de l’industrie du livre de Yaoundé Du 14 au 17 mars 2024</title>
		<link>https://africavenir-international.org/salon-international-de-lindustrie-du-livre-de-yaounde-du-14-au-17-mars-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 14:16:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Évènements & Expositions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Note d’information Salon International de l’industrie du livre de Yaoundé Du 14 au 17 mars 2024Lieu&#160;: Musée National Douala le 11/03/2024 Les Editions AfricAvenir&#160;: Editeur de l’année (Etoiles de l’Edition [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img width="1024" height="853"  alt="" class="wp-image-828 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-41-1024x853.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-41.png?resize=1024%2C853&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-41.png?resize=300%2C250&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-41.png?resize=768%2C640&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-41.png?resize=200%2C167&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-41.png?resize=600%2C500&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-41.png?w=1536&amp;ssl=1 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Note d’information</strong></p>



<p><strong>Salon International de l’industrie du livre de Yaoundé</strong></p>



<p>Du 14 au 17 mars 2024<br>Lieu&nbsp;: Musée National</p>



<p>Douala le 11/03/2024</p>



<p>Les Editions AfricAvenir&nbsp;:</p>



<p><strong>Editeur de l’année (Etoiles de l’Edition du Cameroun 2023)<br></strong><strong>Auteur de l’année, Danielle Eyango (Etoiles de l’Edition du Cameroun 2023)<br></strong><strong>Prix Spécial au Prince Kum’a Ndumbe III (Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun 2022)<br></strong><strong>Prix Spécial à Walter Mouelle Kombi (Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun 2022)</strong></p>



<p>Les Editions AfricAvenir seront présentes au&nbsp;<strong>Salon International de l’Industrie du Livre de Yaoundé</strong>&nbsp;qui se tiendra du&nbsp;<strong>14 au 17 mars 2024,&nbsp;</strong>à l’esplanade du Musée National, sis au plateau Atemengue, centre-ville de Yaoundé<strong>.</strong></p>



<p><strong>Venez visiter notre stand des Editions AfricAvenir,&nbsp;</strong>une édition camerounaise qui publie en&nbsp;<strong><em>20 langues camerounaises, en français, en anglais et en allemand</em></strong>&nbsp;depuis les berges du Wouri ! Venez découvrir tous les jours nos&nbsp;<strong><em>auteurs issus de 4 continents</em></strong>&nbsp;! Repartez avec des livres dédicacés… par</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Prince Kum’a Ndumbe III (plus de 80 livres publiés)</li>



<li>Danielle Eyango, <strong><em>Quand les racines chantent</em></strong></li>



<li>Karin Oyono, <strong><em>Hickory Town</em></strong> (Roman en 6 tomes sur la période coloniale allemande au Cameroun)</li>



<li>Bodulle Moukilo, <strong><em>La Bible et les Canons</em></strong></li>



<li>Marlyse Rose Douala Bell, <strong><em>Engomè la fille du prêtre ou le combat pour la dignité</em></strong></li>



<li>Jeanne Louise Djanga, <strong><em>Le cadenas, cahier d’un détour au pays natal</em></strong></li>
</ul>



<p>En plus du stand des Editions AfricAvenir, le programme officiel du salon prévoit&nbsp;pour la Fondation AfricAvenir International&nbsp;:</p>



<p><strong>Vendredi 15 mars&nbsp;: 12h30 – 13h30, au chapiteau principal&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Dédicace</strong>&nbsp;– Prince Kum’a Ndumbe III</p>



<p><strong><em>– Restituez à l’Afrique ses objets de pouvoir, de culte et d’art&nbsp;! – Reconstituons notre mémoire collective africaine&nbsp;!</em></strong></p>



<p><strong><em>– Tu ne diras plus que tu ne savais ! Leçons africaines pour la marche d’une nouvelle humanité</em></strong></p>



<p><strong><em>– L’Afrique s’annonce au rendez-vous, la tête haute&nbsp;!</em></strong></p>



<p><strong><em>Suivi d’un hommage&nbsp;</em></strong>au Professeur Hubert Mono Ndzana, premier auteur des Editions AfricAvenir avec le titre&nbsp;<strong><em>Regard sur la Corée.</em></strong></p>



<p><strong>Samedi 16 mars&nbsp;: 12h – 13h, au chapiteau principal&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Conférence</strong>&nbsp;– Professeur Prince Kum’a Ndumbe III et Professeur Cécile Dolisane Ebosse</p>



<p>Thème «&nbsp;<strong>Le livre comme vecteur idéologique d’une société&nbsp;»</strong></p>



<p><strong>Dimanche 17 mars&nbsp;: 12h30 – 13h30, au chapiteau principal&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Dédicaces –</strong>&nbsp;auteurs des Editions AfricAvenir</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Danielle Eyango, <strong><em>Quand les racines chantent</em></strong></li>



<li>Karin Oyono, <strong><em>Hickory Town</em></strong> (Roman en 6 tomes sur la période allemande au Cameroun)</li>



<li>Bodulle Moukilo, <strong><em>La Bible et les Canons</em></strong></li>



<li>Marlyse Rose Douala Bell, <strong><em>Engomè la fille du prêtre ou le combat pour la dignité</em></strong></li>



<li>Jeanne Louise Djanga, <strong><em>Le cadenas, cahier d’un détour au pays natal</em></strong></li>



<li>Hommage à Jeannette Nguoghia, notre regretée auteure de <strong><em>Us et coutumes bamiléké</em></strong></li>
</ul>



<p>Profitez de ces occasions exceptionnelles, venez (re)découvrir et apprécier l’immense travail abattu par les Editions AfricAvenir au sein de la Fondation AfricAvenir International depuis 1985.</p>



<p><strong>Contact</strong>&nbsp;:<br><a href="mailto:order@africavenir-international.org">order@africavenir-international.org</a><br>Tél.&nbsp;: 237+695559844/652978208</p>



<p><strong>Pour le compte des Editions AfricAvenir,<br></strong><strong>Le service de communication</strong></p>



<p></p>
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		<title>Systematische Plünderung, zögernde Restitution, aber wohin mit der konservierten Kolonialbeute?</title>
		<link>https://africavenir-international.org/systematische-plunderung-zogernde-restitution-aber-wohin-mit-der-konservierten-kolonialbeute/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 14:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Évènements & Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoines africains et restitutions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Systematische Plünderung, zögernde Restitution, aber wohin mit der konservierten Kolonialbeute? Prinz Kum’a Ndumbe III.Emeritierter Universitätsprofessor Dr. Dr. (Université de Lyon II, Université de Yaoundé I, Freie Universität Berlin) 22 Februar [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img width="900" height="600"  alt="" class="wp-image-819 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-40.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-40.png?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-40.png?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-40.png?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-40.png?resize=200%2C133&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-40.png?resize=600%2C400&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /></figure>



<p><strong>Systematische Plünderung, zögernde Restitution, aber wohin mit der konservierten Kolonialbeute?</strong></p>



<p>Prinz Kum’a Ndumbe III.<br>Emeritierter Universitätsprofessor Dr. Dr. (Université de Lyon II, Université de Yaoundé I, Freie Universität Berlin)</p>



<p><strong>22 Februar 2024, 18 -20 Uhr</strong><br>Haus der Demokratie und Menschenrechte<br>Robert-Havemann-Saal<br>Greifswalderstr. 4,<br>10405 Berlin</p>



<p>Auseinandersetzung mit Kolonialismus ist in der Bundesrepublik Deutschland zum Thema in Regierungsprogrammen geworden. Seit 2018. Lobenswert. Es war ein langer Kampf so vieler Organisationen im In- und Ausland, bis entscheidende politische Parteien den Ernst der Lage einschätzten und diese Forderung als Regierungsprogramm aufnahmen.</p>



<p>Brutale Kämpfe und Hinrichtungen, Strafexpeditionen gegen die einheimische Bevölkerung, sogar Völkermord wie in Südwestafrika, heutiges Namibia, um die Hoheit des Deutschen Kaiserreiches auf diesen Gebieten in Afrika zu sichern. Das war der Preis. Und bei diesen mörderischen Expeditionen eine systematische und gründliche Plünderung der Macht-, Kult- und Kulturinsignien der einzelnen Völker, dann der Abtransport nach Berlin, München, Stuttgart, Leipzig, Hamburg, München, Köln, Wittenberg, Basel, usw. Und über ein ganzes Jahrhundert darüber schweigen, die Untaten bagatellisieren, oder als wohlwollende Einführung primitiver Völker in die Moderne verherrlichen.</p>



<p>Und jetzt holt uns alle das Rad der Geschichte ein:&nbsp;<strong>Restitution</strong>, heißt es von allen Seiten, macht diese blutigen Schatzkammern auf und gebt die geraubten Kulturgüter afrikanischer Völker zurück!&nbsp;<em>Die Afrikaner sollen aber bitte gefälligst neue Gefängnisse für die zurückzugebenden Gegenstände erst mal bauen, dann geben wir zurück. Wir werden aber doch unsere Museen nicht leeren, das auf keinen Fall.</em></p>



<p><em>Nun, nach über hundert Jahren, an wen zurückgeben? Wer ist überhaupt noch als Erbe legitimiert zu empfangen? Die sollen mal ihre Legitimationsurkunden vorzeigen, dann wird der Fall überprüft. Ach ja, aus primitiven Dörfern sind unterentwickelte neue Staaten mit ausgelöschtem Gedächtnis entstanden. Unsere Partner. Verhandeln wir also. Bis klar ist, wer sich als&nbsp;<u>der</u>&nbsp;legitimierte Empfänger ausweisen kann. In der Zwischenzeit bleiben unsere Museen voll. Und da unten schlagen sie sich die Köpfe ein. Die Sache wird schmackhaft, und jeder will empfangen. Bitten wir doch Konfliktmanagement an. Tolle Idee.</em></p>



<p>Damit sind kurz und bündig die 140 Jahre unserer Beziehungen Afrika-Europa, oder Afrika-Welt seit 1884 in Kolonialisierung, Raub, Plünderung und Bekundung zur Restitution zusammengefasst<a href="#_ftn1" id="_ftnref1">[1]</a>. Wie ernst ist das überhaupt gemeint?</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2jPGeKzpuQ"><a href="https://africavenir-international.org/visite-de-la-delegation-dexperts-nommes-par-le-president-francais-emmanuel-macron-pour-la-restitution-du-patrimoine-africain-a-la-fondation-africavenir-international/">Visite de la délégation d’Experts nommés par le Président français Emmanuel Macron pour la restitution du patrimoine africain à la Fondation AfricAvenir International</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content lws-optimize-lazyload" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Visite de la délégation d’Experts nommés par le Président français Emmanuel Macron pour la restitution du patrimoine africain à la Fondation AfricAvenir International » &#8212; Africavenir International"  data-secret="2jPGeKzpuQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" data-src="https://africavenir-international.org/visite-de-la-delegation-dexperts-nommes-par-le-president-francais-emmanuel-macron-pour-la-restitution-du-patrimoine-africain-a-la-fondation-africavenir-international/embed/#?secret=OYtp9QRF2F#?secret=2jPGeKzpuQ"></iframe>
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<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://africavenir-international.org/image-6/"><img loading="lazy" width="900" height="600"  alt="" class="wp-image-820 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-6-1.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-6-1.png?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-6-1.png?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-6-1.png?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-6-1.png?resize=200%2C133&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-6-1.png?resize=600%2C400&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://africavenir-international.org/image-8/"><img loading="lazy" width="900" height="630"  alt="" class="wp-image-823 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-8-1.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-8-1.png?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-8-1.png?resize=300%2C210&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-8-1.png?resize=768%2C538&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-8-1.png?resize=200%2C140&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/Image-8-1.png?resize=600%2C420&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /></a></figure>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Systematische Plünderung  </strong></li>
</ol>



<p>Deportation in die Sklaverei dauerte vom 14. bis zum 19. Jahrhundert, Afrika wurde entvölkert, und im Jahr 1900 zählte man kaum 100 Millionen Menschen auf einem Kontinent, der von der Fläche her beinhalten kann: West- und Osteuropa mit England zusammen, dann noch Nordamerika mit Alaska und Hawaii, Indien, China, Japan. Und Platz bliebe immer noch übrig. Ja, nur 100 Millionen Menschen überlebten. Dann kam die konzertierte Aggression: Europa bemächtigte sich direkt dieses gesamten afrikanischen Kontinents formell von 1884 bis etwa 1960/1975, fast hundert Jahre für manche, dann behauptete es seine Macht durch den Neokolonialismus, in vielen Ländern noch heute, im Jahr 2024. Nur leben in diesem Jahr nicht mehr 100 Millionen, sondern 1,5 Milliarden Menschen, und im Jahr 2065 rechnet man mit 3 Milliarden Afrikanern, mit einem Durchschnittsalter von 24 Jahren für eine Weltbevölkerung von 10 Milliarden Menschen. Nicht mehr Europäer, Amerikaner, Chinesen oder andere werden über Afrika denken, die Afrikaner selbst werden über Afrika denken, entscheiden und handeln, mit hochentwickelter und innovativer Intelligenz.</p>



<p>The True Size of Africa:&nbsp;<a href="http://kai.sub.blue/images/True-Size-of-Africa-kk-v3.pdf">http://kai.sub.blue/images/True-Size-of-Africa-kk-v3.pdf</a></p>



<p><em>Und die Ressourcen des Kontinents stehen immer noch zur Verfügung:</em></p>



<p><em>„Rund 30 Prozent der globalen Mineralreserven befinden sich in Afrika. Von der Elektronikindustrie bis zur Batterieproduktion, modernste Technik verlangt nach afrikanischen Rohmaterialien. Und die Möglichkeiten der Verwendung der Bodenschätze sind längst nicht erschöpft ..</em><em>. Der Kontinent birgt die größten Reserven an Kobalt, Diamanten, Platin und Uran der Welt. Afrika verfügt über 40 Prozent des weltweiten Goldes und bis zu 90 Prozent der Bestände von Chrom und Platin. 12 Prozent der globalen Ölvorräte liegen dort, sowie 7 Prozent des Erdgases …&nbsp;</em><em>Südafrika allein ist der weltweit führende Hersteller von Chromit und Ferrochrom, Gold, Palladium und Platin, sowie der zweitgrößte Produzent der Welt von Mangan, Rutil und Zirkon.</em><em>“<a href="#_ftn2" id="_ftnref2"><strong>[2]</strong></a>&nbsp;</em>Es ist nicht mehr das Südafrika der Apartheid, wo die Schwarzen, obwohl sie die Mehrheit bildeten, durch Rassismus ausgegrenzt wurden und nichts zu entscheiden hatten.</p>



<p>Die Zeiten haben sich also geändert, und dem muss man Rechnung tragen. Aber was hat das mit Restitution zu tun?</p>



<p><strong><em>Es gibt keine Dekolonisierung ohne Restitution.</em></strong></p>



<p>Hören wir mal, wie der von Bismarck nach Kamerun entsandte Schweizer Missionar Keller zur Zeit des deutschen Kulturkampfes vorging:</p>



<p>„<em>Wie eine Kavallerieabteilung im Sturm über den Feind herfällt, so sind wir trotz eines Gewitterregens über die Götzen Susas hergefallen und haben sie zu&nbsp;<u>Gefangenen</u>&nbsp;gemacht</em>“<em>&nbsp;(Keller 1898: 6).&nbsp;</em>Allein aus dem Ort Susa – nicht weit von der heutigen Douala-Stadt – zählte Keller „<em>24 menschenähnliche Götzen, drei Büffelmasken, eine Elefantenmaske, eine Leopardenmaske, zwei Ekongolo-Bastanzüge, einen Tambimbe-Anzug, mehrere Trommeln, Stöcke</em>“ (ebd.).</p>



<p>Es war also&nbsp;<strong>Krieg,</strong>&nbsp;nicht nur um die Einnahme von Territorien, sondern vor allem auch um die völlige Glaubensvernichtung der einheimischen Spiritualität ging es, um die gewalttätige Entwurzelung und nachhaltige Gedächtnislöschung der einheimischen Bevölkerung. Keller spricht von&nbsp;<em>„Gefangenen“</em>, er, als christlicher Missionar, und meinte:</p>



<p>„<em>Die zusammengetragenen Objekte wurden in die Kapelle der größeren Missionsstation Bonaku transportiert, wo all das bisher Gefürchtete zur Schau und Schande ausgestellt</em></p>



<p><em>und später nach Basel geschickt wurde</em>“&nbsp;<em>(Keller 1898: 7)</em>.</p>



<p>Zu dieser Zeit des Kulturkampfes wurden die geraubten heiligen „Objekte“ noch nicht nach Deutschland, sondern erst in die Schweiz gebracht, denn die Bismarck-Missionare kamen zuerst aus dem deutschsprachigen Basel. Der Missionar bildete auch eine Kavallerieabteilung gegen die einheimische Spiritualität, und die&nbsp;<em>„Gefangenen“</em>&nbsp;sind in deutsche und europäische Gefangenenlager, genannt „Museen“, immer noch eingesperrt. Nur 10 % können im Jahr 2024 zur Schau gestellt werden, der Rest bleibt in Lagern und Koffern versiegelt.</p>



<p>Der Missionar Keller fühlt sich und handelt wie ein Oberstleutnant, denn er weiß, dass die deutsche Kolonialarmee hinter ihm steht:</p>



<p><em>„Gut, ich bin&nbsp;<strong>ein großer Mann</strong>&nbsp;und habe solche&nbsp;<strong>Macht</strong>; somit erkläre ich alle Losango</em></p>



<p><em>für&nbsp;<strong>abgeschafft</strong>“</em>&nbsp;(Keller 1898: 3).</p>



<p><em>„Nun ging ein Rennen und Laufen an. Meine Leute sagten: Wir müssen eilen, damit sie nicht ihre Masken u. dgl. verstecken können… Wir drückten da und dort eine Hüttentür und brachten heraus: Mützen von Federn, Anzüge von Bastgewebe, menschenähnliche abscheuliche Götzen, Trommeln, Büffel-, Elefanten- und Leopardenmasken nebst anderem abscheulichem Kram“</em>&nbsp;(Wurm 1904:29).</p>



<p>Sie können diese&nbsp;<em>„Gefangenen“</em>&nbsp;in dafür im 19. Jahrhundert gebauten ethnologischen Lagern beschauen, heute umbenannt in „Weltmuseen“, „Museum Fünf Kontinente“, „Humboldt Forum“, usw.</p>



<p>Diese Macht-, Kult- und Kunstobjekte wurden zu 90% aus dem afrikanischen Kontinent mit Kolonial-Gewalt weggeschleppt, seit über 100 Jahren wurden sie nicht mehr von der einheimischen Bevölkerung erblickt, sie existieren für sie nicht mehr, das kollektive Gedächtnis des afrikanischen Volkes konnte so nachhaltig gelöscht und die Menschen dauerhaft zum Christentum bekehrt werden. Die Studie von Benédicte Savoy und Albert Gouaffo „Atlas der Abwesenheit“ spricht von 40.000 solcher „Objekte“ in deutschen öffentlichen Museen<a href="#_ftn3" id="_ftnref3">[3]</a>. Dazu sollte man die Museen der einzelnen unterschiedlichen christlichen Missionsgesellschaften zählen, sowie die Privat-sammler.</p>



<p>Man vergisst aber zu oft, dass geköpfte Schädel von afrikanischen Widerstandskämpfern und abtransportierte Gebeine nach Deutschland gelangten und immer noch auf eine Ruhestätte in der afrikanischen Heimat warten.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong><em>Hat denn Deutschland jemals dekolonisiert? – Und der Diskurs über zögernde Restitution</em></strong></li>
</ol>



<p>Wir wissen, dass Deutschland den Ersten Weltkrieg verloren hat und die bei der Berliner Konferenz von 1884 erteilten Kolonialgebiete im Versailler Vertrag von 1919 an andere europäische Mächte abtreten musste. Es wird aber oft vergessen, dass in den 32 bis 34 Jahren Kolonialzeit Deutschlands die afrikanischen Grundstrukturen in Verwaltung, Sicherheitssystem, Rechtswesen, Wirtschaft, Finanzen, Schule, Religion, Medien fundamental und nachhaltig deutsch, europäisch, geändert wurden. Das große Dilemma in einem Land wie Kamerun ist, dass weder Historiker, Juristen, Ökonomen, Sicherheitsbeauftragte, Pastoren, Priester, Lehrer oder Journalisten die deutsche Sprache beherrschen, die Grundsatzdokumente, durch welche ihr Land dauerhaft umstrukturiert wurde, entziffern und Konsequenzen für einen neuen Aufbruch ziehen können. Sie greifen zumeist nur auf die französische oder englische Zeit zurück, obwohl diese eher eine europäische Kontinuität festnagelten.&nbsp;<em>Die Debatte über die Dekolonisierung der deutschen Kolonial-Umstrukturierung afrikanischer Länder hat eben noch nicht begonnen, denn der Dekolonisierungsprozess hat für Deutschland nie stattgefunden</em>. Da nun das Thema Kolonialismus zum Regierungsprogramm geworden ist, kann man erhoffen, dass in Forschung und Lehre auch in den ehemaligen deutschen Kolonien deutsche Dekolonisierung zum geförderten Bereich gehören wird.</p>



<p>Heute konzentriert man sich hierzulande eher auf Bewusstseinsbildung und eventuelle Restitutionsmöglichkeiten.</p>



<p>Was Kamerun betrifft, stellt man fest, dass in nur 32 Jahren Kolonialzeit die Deutschen 90% aller ins Ausland verschleppten Macht-Kult-und Kunstgegenstände an sich gerissen haben. Und jetzt, 2024, 140 Jahre nach der kolonialen Machtergreifung in Kamerun, wird erst eine mögliche Restitution erwogen. Der Ruf nach Restitution wird als dringende Notwendigkeit der Dekolonisierung weltweit hörbar. Die deutschen Politiker und Behörden bleiben nicht taub. Die nicht zugänglichen Grabstätten afrikanischer Macht-, Kult- und Kunstobjekte werden für Provenienz-Forscher behutsam geöffnet, eine ungeahnte Menge wird sichtbar. Nicht einmal die Bürger dieser Städte konnten die riesige Zahl der geraubten „Gegenstände“ erahnen.</p>



<p><strong><em>Wie ernst ist denn Restitution von Europäern gemeint?</em></strong></p>



<p>Namibia bekam die Bibel und die Rinderpeitsche des Widerstandskämpfers Hendrick Witbooi am 28. Februar 2019, den Cape Cross am 17. Mai 2019, 23 „Objekte“ als Leihgaben im Mai 2022, und im August 2018 schon 15 Menschenschädel, Knochenteile und ein Skalp zurück. 12.000 „Objekte“ aus Namibia schlummern noch in den Museumskisten Europas.&nbsp; Die Republik Benin bekam von Frankreich 26 „Objekte“ im November 2021 zurück. Nigeria bekam 20 Beninbronzen von der Bundesrepublik Deutschland am 20. Dezember 2022 übergeben und 34 „Objekte“ als Leihgaben vom British Museum. Kamerun soll in den nächsten Monaten von Deutschland 10 oder 20 der 40.000 „Objekte“ in öffentlichen Museen feierlich zurückbekommen. Wir zuhause warten immer noch auf den vom deutschen Konsul Max Buchner 1884 geraubten Tangué meines Großvaters Kum’a Mbape Bell/Lock Priso.</p>



<p>Ach ja, Leihgaben, weil die Gesetzte europäischer Besitztümer Restitution nicht erlauben. Man kann den Afrikanern ein paar geraubte Objekte ausleihen. In Vergessenheit ist aber geraten, dass auch im 19. Jahrhundert per Gesetz Hehlerei in Europa verboten war. Für Deutschland galt das Strafgesetzbuch vom 15. Mai 1871&nbsp;<a href="#_ftn4" id="_ftnref4">[4]</a>.</p>



<p><em>:</em><em>„§§ 259 Hehlerei: (1) Wer eine Sache, die ein anderer gestohlen oder sonst durch eine gegen fremdes Vermögen gerichtete rechtswidrige Tat erlangt hat, ankauft oder sonst sich oder einem Dritten verschafft, sie absetzt oder absetzen hilft, um sich oder einen Dritten zu bereichern, wird mit Freiheitsstrafe bis zu fünf Jahren oder mit Geldstrafe bestraft….Beispiele für gegen fremdes Vermögen gerichtete rechtswidrige Taten sind: Raub, Erpressung, Betrug, Untreue, Unterschlagung, Ausspähen von Daten, Abfangen von Daten…“</em></p>



<p><strong><em>Wie konnten dann Privatleute oder Museen sich des kolonialen Raubes bemächtigen ohne gegen das Hehlerei-Gesetz zu verstoßen und daraus doch europäische Besitztümer machen?</em></strong></p>



<p>Worauf warten die europäischen Staaten eigentlich? Dass die neuen afrikanischen Staaten die Rückführung dieser „Objekte“ offiziell verlangen, dass sie moderne Museen bauen, um diese „Objekte“ diesmal vor Ort einzusperren. Hier taucht meine ewige Frage wieder auf: Sagen Sie uns mal<strong><em>, aus welchen Museen in Afrika haben denn die Europäer all diese „Objekte“ aus dem Kontinent weggeschleppt?</em></strong>&nbsp;– Es gab keine Museen in Afrika, aber&nbsp;<em>unterschiedliche Aufbewahrungsorte für Energie beladene Funktionsträger.</em>&nbsp;Die ethnologischen Museen in Europa wurden auch erst im Zuge der kolonialen Eroberung im 19. Jahrhundert gebaut, um die Energie afrikanischer Trophäen einzusperren und sich des Kontinents nachhaltig zu bemächtigen. Noch einmal: In Deutschland werden nicht einmal 10% der eingesperrten afrikanischen „Objekte“ ausgestellt, der Rest ist in Lagern weiterhin gefangen, man sagt aufbewahrt.&nbsp;<strong><em>Im Berliner Humboldt Forum werden etwa 100 afrikanische „Objekte“ von insgesamt 75.000 aus diesem Kontinent ausgestellt</em></strong>.&nbsp; Warum und wozu eigentlich?&nbsp;<em>Afrika braucht eine deutliche Antwort</em>.</p>



<p><em>Ethnologische Museen sind ein europäisches Konzept zur materiellen Sammlung von erzwungenen Beuten und Einsperrung von Lebensenergie der Besiegten aus den kolonialen Feldzügen. Und 2024 erwarten die Nachkommen dieser Europäer, dass Afrikaner heute moderne Energie-Gefängnisse bauen, nach dem Konzept Europas, bevor Restitution an Afrika stattfinden kann?</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Wohin nun mit der konservierten Kolonialbeute?</strong></li>
</ul>



<p>Also, wenn Restitution der Kolonialbeute, an wen? An Individuen, an Gruppen, an den modernen afrikanischen Staat? Wenn Restitution, wer ist überhaupt legitimiert, zu beantragen, zu empfangen?</p>



<p>Wie war die soziologische Zusammensetzung, die Machtstruktur vor 1884, dann von 1884 bis 1919, wie ist die Zusammensetzung heute, in ehemaligen europäischen Metropolen, in ehemaligen Kolonialgebieten?</p>



<p><strong><em>Wer bestimmt die Legitimitätskriterien?</em></strong>&nbsp;Der Nachkomme des ehemaligen kolonialen Feldwebels, der mit Militärmacht und eingeführter Religion enteignet, geraubt und nach Europa entwendet hat. Der individuelle afrikanische Nachfahre, die Nachkommen der Volksgruppen oder der moderne afrikanische Staat müssen den Antrag stellen, Beweise bringen, dass sie legitimiert sind, Jahrzehnte warten, dass diese Beweise von den Nachkommen des ehemaligen kolonialen Feldwebels anerkannt werden, sogar vor Justiz gehen, und warten, dass neue Legitimationskriterien aus dem Norden entwickelt werden.</p>



<p>10 bis 30 „Objekte“ werden zuerst mal restituiert. Von über 40.000 in öffentlichen Museen. Zum Beispiel.</p>



<p>Provenienzforschung muss noch in europäischen Metropolen gefördert werden, man wartet auf Ergebnisse: Wer hat die Beute gebracht, wie hat er sie vor Ort entwendet, was waren die Umstände, auf welchen Wegen ist sie überhaupt aus Übersee gekommen, welche Funktion war der Beute vor Ort zugewiesen? Fragen über Fragen, und die europäischen Forscher sollen Antworten bringen, die zum internationalen Prozess beitragen sollen.&nbsp;<em>In den ehemaligen Kolonien selbst werden keine oder kaum Forschungen zu diesem dekolonialen Prozess gefördert. Forschungsergebnisse kommen aus dem Norden.</em></p>



<p>Was hat das kollektive Gedächtnis in diesen Ländern überhaupt noch behalten können, wie entwickelt sich das neue Bewusstsein über den aufgezwungenen Kolonialismus und den darauffolgenden Dekolonisierungsprozess, welche Bedeutung wird Restitutionsfragen beigemessen, welche neuen Konflikte können da entfesselt werden, welches Gewicht hat Restitution im Zuge des aufbrechen Afrika auf dem Weg seiner Renaissance?</p>



<p><em>Die afrikanischen Gesellschaften, Universitäten, Forschungsinstitutionen, die afrikanische Politik müssen eigene Fragen und Antworten entwickeln, um mit ehemaligen Kolonialmetropolen in einem Dialog auf Augenhöhe die internationalen Beziehungen neu gestalten zu können.</em></p>



<p>Bleiben wir im Rahmen der Beziehungen mit der Bundesrepublik Deutschland. Wie gehen wir vor, als afrikanische Nichtstaatliche Institution, wie AfricAvenir International, um diese internationalen Beziehungen mit Deutschland neu zu denken?</p>



<p>Noch an der Universität Yaoundé I bildete ich eine Forschungsgruppe, die ganz Kamerun von 1981-1986 bereiste, um 176 überlebende Zeitzeugen der deutschen Kolonialzeit ausführlich auszufragen. Ein internationaler Kongress, auch mit Historikern aus der Bundesrepublik und aus der DDR, wurde 1985 in Yaoundé organisiert, und ein Buch wurde veröffentlicht.<a href="#_ftn5" id="_ftnref5">[5]</a>&nbsp;In Kooperation zwischen der Fondation AfricAvenir International und der Gerda Henkel Stiftung konnten wir so von 2016-2021 die Stimmen dieser Zeitzeugen in Buchform mit CD herausbringen:</p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://lisa.gerda-henkel-stiftung.de/das_audioarchiv?nav_id=6523
</div></figure>



<p>18 Bände in 20 kamerunischen Sprachen mit französischer Übersetzung, 12 Bände mit englischer Übersetzung und 3 Bände in deutscher Übersetzung.&nbsp;<em>Wir suchen noch nach finanziellen Mitteln, um die restlichen 22 Bände herauszugeben und deutsche Übersetzungen veröffentlichen zu können. Beitrag aus dem Süden. Die Stimmen Afrikas zum deutschen Kolonialismus.</em></p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://lisa.gerda-henkel-stiftung.de/afrika_kollektivesgedaechtnis
</div></figure>



<p>Mit diesen geretteten Zeitzeugnissen verfügen wir über eine breite einheimische Version der Kolonisierten und wir erfahren viel, was in den deutschen Berichten und Büchern gar nicht steht. Nur kommen bislang diese Ergebnisse nicht in den Norden und sie tragen zur Diskussion in Deutschland auch bei Restitutionsfragen nicht bei.</p>



<p>Dank des hauseigenen Verlages Editions AfricAvenir, der über 450 Autoren aus 4 Kontinenten schon herausgebracht hat und 2023 einen Literaturfrühling mit 9 internationalen Frauen veranstaltete, konnte auch die Reihe&nbsp;<em>„Quand les Anciens parlent/When the Elders speak/Jetzt berichten afrikanische Zeitzeugen“</em>&nbsp;diese wissenschaftlichen Ergebnisse veröffentlicht werden.</p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://editions.africavenir-international.org/wp-content/uploads/2023/06/V34_Catalogue-Editions-AfricAvenir-2023.pdf
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2023/07/Magazine-AFA_02-2.pdf
</div></figure>



<p>Da die modernen Staaten Kamerun, Togo, Burundi, Tanzania, Namibia vom Deutschen Reich gründlich neu strukturiert wurden, führte die Komplexität dieser Problematik dazu, dass die Fondation AfricAvenir International, in Partnerschaft mit der Gerda Henkel Stiftung im Jahr 2016 eine&nbsp;<em>Master– und Doktorandenschule „Heritage &amp; Innovations</em>“ gründete. Später unterzeichneten weitere Partner wie die Universität Yaoundé I, die Universität Douala, die Stadt Douala, der Hafen von Douala. Die Arbeiten der ersten Promotionskandidaten wurden in Kooperation mit den Universitäten Aix-Marseille, Frankreich, Ziguinchor, Senegal, Bouaké, Elfenbeinküste, und Yaoundé II verteidigt. Die jetzige Promotion von 2024-2017 soll auch einen Bereich Restitution, Konfliktprävention und internationale Beziehungen zu Afrika inkludieren. &nbsp;Diese wissenschaftlichen Arbeiten werden von der Bibliothek Cheikh Anta Diop in Douala begleitet, die viele Bücher und Archivdokumente aus der deutschen Kolonialzeit in Afrika gesammelt hat und weiterhin das wissenschaftliche Erbe Afrikas und die neuen Entwicklungen in und um Afrika dokumentiert.&nbsp;<em>Eine Kooperation mit deutschen Universitäten und Forschungsinstitutionen, die Ergebnisse aus Afrika auch ernst und wahrnehmen wollen, wäre zu begrüßen, und Fördermittel für solche Kooperationen sollten auch freigegeben werden</em>.</p>



<p>Die Fondation AfricAvenir International hat darüber hinaus zwei wichtige Dauer-Ausstellungen zur deutschen Kolonialzeit in Douala aufgestellt, die gut besucht werden.</p>



<p>Im Musée Maritime de Douala: „<em>Das Erbe von Wasservölkern und die Seegeschichte Kameruns um 1884</em>“, seit Dezember 2020.</p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2023/08/V41-Exposition-Musee-Maritime-version-completee-enrichie-et-finale-28-09-20.pdf
</div></figure>



<p>Im Hauptsitz der Fondation AfricAvenir International in Douala: „<em>Kameruner Widerstandshelden, deutsche Militärexpeditionen und Raub von Macht-, Kult- und Kunstobjekten“</em>, seit Dezember 2023.</p>



<p>Diese vom Bürgermeister der Stadt Douala Dr. Roger Mbassa Dine eröffnete Ausstellung begleitete das vom 21.-22. Dezember 2023 organisierte Seminar mit dem Titel „<em>Wiederaufbau des kollektiven Gedächtnisses afrikanischer Völker / Ehrung der ersten kamerunischen Helden gegen den Kolonialismus / Plädoyer für die Restitution von afrikanischen Macht-, Kult- und Kunstobjekten</em>“. Professoren und Wissenschaftler der Universitäten von Douala, Yaoundé I, Yaoundé II, Ngaoundéré, Dschang und Bertoua brachten da ihre Ergebnisse zusammen.</p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Expédition et pillages des œuvres - Cameroun 1884-1916" width="1429" height="804"  frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen class="lws-optimize-lazyload" data-src="https://www.youtube.com/embed/ii5XbBLOCCE?start=207&#038;feature=oembed"></iframe>
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<p>Wir haben hier eigentlich nur die Arbeiten mit dem Fokus auf die Beziehungen mit Deutschland erwähnt. Das neue Afrika mit seinen jetzigen 1,5 Milliarden Menschen steht vor großen Herausforderungen. 2021 stellte die Fondation AfricAvenir International das Projekt des&nbsp;<em>„African Renaissance Home / Maison de la Renaissance Africaine / Haus der Afrikanischen Renaissance“</em>&nbsp;zum ersten Mal in Douala vor.</p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4SFV3NXqQF"><a href="https://africavenir-international.org/maison-de-la-renaissance-africaine/">Maison de la Renaissance Africaine</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content lws-optimize-lazyload" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Maison de la Renaissance Africaine » &#8212; Africavenir International"  data-secret="4SFV3NXqQF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" data-src="https://africavenir-international.org/maison-de-la-renaissance-africaine/embed/#?secret=QGU5s5vEyV#?secret=4SFV3NXqQF"></iframe>
</div></figure>



<p>Gedacht ist ein achtstöckiges Gebäude, mit Geschäften, Kultureinrichtungen, Ausstellungshallen, einer Universität, einem Begegnungszentrum von Wissenschaft, Politik und Kunst, sowie Tourismusstätten. Das Projekt wird getragen von der Fondation AfricAvenir International, der Stadt Douala, dem Hafen von Douala und den Universitäten von Douala und Yaoundé I. Weitere Partner zur Gestaltung der neuen, dekolonialen Beziehungen Afrikas mit sich selbst und der Welt sind ganz herzlich willkommen.</p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Déclaration Solennelle du Prince Bele Bele Kum&#039;a Ndumbe III" width="1429" height="804"  frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen class="lws-optimize-lazyload" data-src="https://www.youtube.com/embed/EU8jdz5ES7Q?start=126&#038;feature=oembed"></iframe>
</div></figure>



<p>Wie wollen wir weltweit in diesem 21. Jahrhundert der modernsten Vernichtungswaffen miteinander auskommen? Werfen wir einen scharfen Blick auf das verheerende 19. Jahrhundert des Kolonialismus zurück, auf die beiden katastrophalen Weltkriege im 20. Jahrhundert. Restitution im Dekolonisierungsprozess mahnt uns dazu, eine neue dauerhafte Grundlage des friedlichen und respektvollen Miteinanders auch für die Nachwelt dieses Jahrhunderts zu gestalten.</p>



<p><a href="#_ftnref1" id="_ftn1">[1]</a>&nbsp;Kum’a Ndumbe III, Restituez à l’Afrique ses objets de pouvoir, de culte et d’art&nbsp;! Reconstituons notre mémoire collective africaine ! 2è édition, Editions AfricAvenir, Douala/Vienne, février 2024</p>



<p><a href="#_ftnref2" id="_ftn2">[2]</a>&nbsp;<a href="https://www.africa-business-guide.de/de/maerkte/bergbau-und-rohstoffe#:~:text=Afrikas%20Rohstoffe%20sind%20mannigfaltig.,sowie%207%20Prozent%20des%20Erdgases">https://www.africa-business-guide.de/de/maerkte/bergbau-und-rohstoffe#:~:text=Afrikas%20Rohstoffe%20sind%20mannigfaltig.,sowie%207%20Prozent%20des%20Erdgases</a>.</p>



<p><a href="#_ftnref3" id="_ftn3">[3]</a>&nbsp;Atlas der Abwesenheit. Kameruns Kulturerbe in Deutschland. Koordiniert von Andrea Meyer und Bénédicte Savoy. Dietrich Reimer Verlag, Berlin.</p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://books.ub.uni-heidelberg.de/arthistoricum/catalog/book/1219
</div></figure>



<p><a href="#_ftnref4" id="_ftn4">[4]</a>&nbsp;Strafgesetzbuch für das Deutsche Reich vom 15. Mai 1871,&nbsp;<a href="https://lexetius.com/StGB/Inhalt#2">Besonderer Teil</a>,&nbsp;<a href="https://lexetius.com/StGB/Inhalt#2-21">Einundzwanzigster Abschnitt. Begünstigung und Hehlerei</a>,&nbsp;<a href="https://lexetius.com/StGB/Inhalt#2-21-5">Paragraf 259. Hehlerei</a></p>



<p><a href="#_ftnref5" id="_ftn5"><strong>[5]</strong></a>&nbsp;Kum’a Ndumbe III, Directeur de publication, L’Afrique et l’Allemagne de la colonisation à la coopération, 1884-1986 : le cas du Cameroun / Africa and Germany from Colonisation to Cooperation, 1884-1986 : the case of Cameroon, Editions AfricAvenir, Douala/Yaoundé, 1986</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://africavenir-international.org/systematische-plunderung-zogernde-restitution-aber-wohin-mit-der-konservierten-kolonialbeute/">Systematische Plünderung, zögernde Restitution, aber wohin mit der konservierten Kolonialbeute?</a> est apparu en premier sur <a href="https://africavenir-international.org">Africavenir International</a>.</p>
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		<title>Patrimoine des peuples de l’eau et histoire maritime du Cameroun autour de 1884</title>
		<link>https://africavenir-international.org/patrimoine-des-peuples-de-leau-et-histoire-maritime-du-cameroun-autour-de-1884/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 13:38:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Évènements & Expositions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une coopération entre le Conseil National des Chargeurs du Cameroun/Musée Maritime de Douala&#160;et la Fondation AfricAvenir International, Douala Initiateur, Idée et commande&#160;:&#160;M. Auguste Mbappe Penda, Directeur Général CNCC Conception, recherche [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Une coopération entre le Conseil National des Chargeurs du Cameroun/Musée Maritime de Douala&nbsp;</em>et la Fondation AfricAvenir International, Douala</p>



<p><strong>Initiateur, Idée et commande&nbsp;:&nbsp;</strong>M. Auguste Mbappe Penda, Directeur Général CNCC</p>



<p><strong>Conception, recherche scientifique et curateur&nbsp;:&nbsp;</strong>Prince Kum’a Ndumbe III, Professeur Emérite des Universités, Dr. en histoire, Dr. en Etudes Germaniques, Habilitation en Sciences politiques, Ecrivain</p>



<p><strong>En collaboration avec les équipes du&nbsp;</strong><strong><em>Musée Maritime de Douala&nbsp;</em></strong><em>(Théodore Roger Dippah Kayese, Samuel Appolinaire Minka Mi Taba, Patrice Ekwala)</em>&nbsp;<em>et de la<strong>&nbsp;Fondation AfricAvenir international&nbsp;</strong>(Ekobena Marie Joseph, Kum’a Titty Alex)</em></p>



<p><strong>Vernissage&nbsp;:&nbsp;</strong>18 décembre 2020, 18h</p>



<p><strong>Ouverte au public au Musée Maritime de Douala&nbsp;:</strong>&nbsp;du 19 décembre 2020 au 18 mars 2021</p>



<p><strong>Focus&nbsp;:&nbsp;</strong><em>Cartes géographiques et maritimes des côtes atlantiques de l’Afrique, en particulier de la zone de la Baie de Biafra, incluant le Cameroun (documents inédits et inconnus pour la plupart des chercheurs et du public), Période : des premières cartes existantes avant les Portugais à 1884 –1960</em></p>



<p><em>Les premiers éléments majeurs, inconnus de la plupart des chercheurs et du public, autour des peuples de l’eau – Bimbia, Cameroons, Sodiko, Djeballe, Hickory Town, Kribi, etc. dans leurs relations avec les Européens autour de 1884 seront exposés : sur la cartographie, la culture, la religion, les arts, la navigation, le commerce, la douane, la monnaie, la juridiction, la cour de justice et le transfert de souveraineté à l’Allemagne, les résistances et les guerres qui s’en suivront.</em></p>



<p><strong>Résumée&nbsp;: «&nbsp;Patrimoine des peuples de l’eau et histoire maritime du Cameroun&nbsp;» autour de 1884</strong></p>



<p>Quel est le lien entre le patrimoine des peuples de l’eau et l’histoire maritime du Cameroun autour de l’année cruciale 1884, année qui a vu basculer tous les peuples camerounais dans l’aventure de domination coloniale et d’échanges nouveaux avec les peuples européens&nbsp;?</p>



<p>Cette exposition tente de répondre à plusieurs interrogations qui jusqu’en cette année 2020 n’avaient pas encore obtenu de réponse satisfaisante. Les historiens extérieurs ont mis l’accent sur l’histoire de leurs peuples dans l’aventure africaine au fil des centenaires et décennies, les historiens camerounais butaient sur la langue allemande et sur l’écriture gothique allemande écrite à la main, indéchiffrable aujourd’hui, même par la majorité des intellectuels allemands. D’autre part, les documents dans les langues camerounaises faisaient souvent défaut ou restaient inaccessibles à cause de la non maîtrise des langues camerounaises par la plupart des chercheurs formés comme francophone, anglophone ou seulement bilingue anglais-français.</p>



<p>La toute première des 6 expositions prévues en partenariat entre le Musée Maritime de Douala et la Fondation AfricAvenir International tente de donner un bref aperçu d’une recherche scientifique commencée en 1969 dans plusieurs archives par le monde, et couvrant la cartographie, les accords, les guerres, l’économie et les diverses évolutions sur les berges camerounaises depuis Claude Ptolémée en 100-170 après JC jusqu’au début de la Première Guerre mondiale en 1916, année de la défaite de l’armée allemande sur le sol camerounais.</p>



<p><strong>Sommaire Exposition n<sup>o&nbsp;</sup>1&nbsp;:</strong></p>



<p><strong><em>De l’évolution des cartes géographiques grâce à la technologie maritime à la conquête coloniale du Cameroun, partant de la côte</em></strong></p>



<p><strong>I Rencontre avec les peuples de l’eau du Cameroun et évolution des connaissances et structurations géographiques grâce aux progrès de la navigation</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les cartes de l’Afrique et du Cameroun avant 1884</li>



<li><a href="#_Toc38472480">La période Allemande 1884-1919</a></li>
</ul>



<p><a href="#_Toc38472481">3 L’évolution des cartes géographiques du Kamerun allemand</a></p>



<p><strong>II Le Littoral de «&nbsp;Cameroons&nbsp;» comme point stratégique de pénétration étrangère&nbsp;: transfert de souveraineté et résistance armée</strong></p>



<p>1 Le refus des populations pour un transfert de souveraineté à une puissance étrangère</p>



<p>2 Les traités de transfert souveraineté des peuples de l’eau à l’Empire allemand en passant par des transactions entre rois camerounais et commerçants allemands</p>



<p>3 Résistance armée et première guerre anticoloniale</p>



<p><strong>III Déstructuration des institutions des peuples de l’eau comme socle de l’éradication de la mémoire collective et de mise sous -tutelle durable du droit, de l’économie et de la religion</strong></p>



<p>1 La «&nbsp;Court of Equity&nbsp;», cour de justice internationale à «&nbsp;Cameroons&nbsp;»</p>



<p>2 Transactions de commerce international sur le fleuve Cameroons River et nécessité de visa pour visites et négociations sur les territoires souverains</p>



<p>3 Economie, monnaie de transactions internationales et douane&nbsp;: le rôle du Kroo ou Kru jusqu’à sa suppression</p>



<p>4 Gue rre des religions, diabolisation à travers pillage, vol et expatriation des objets d’education et de cultes des peuples de l’eau</p>



<p><strong>IV Nouvelles infrastructures de modernisation et d’assise coloniale durable</strong></p>



<p>1 Les capitales de Douala à Buéa et l’implantation du système colonial à travers les gouverneurs étrangers</p>



<p>2 L’implantation du christianisme au sein des peuples de l’eau, point de départ de l’évangélisation étrangère des peuples du Cameroun</p>



<p>3 La nouvelle école pilotée par les missionnaires chrétiens et le soutien du système colonial comme socle de l’éradication de la mémoire collective des peuples camerounais</p>



<p>4 La mise sur pied de la nouvelle police et de l’armée étrangère à la côte, structure de conquête de tout le territoire camerounais</p>



<p>5 La nouvelle économie d’extraversion coloniale à partir de la côte camerounaise</p>



<p><strong><em>V Timide essai contemporain de réappropriation de la mémoire collective des peuples camerounais</em></strong></p>



<p>1 Quelques symboles de pouvoir des peuples de l’eau</p>



<p>2 Les fêtes de l’eau sur la côte du Cameroun. Le «&nbsp;Ngondo&nbsp;» se célébrant aujourd’hui encore sur les berges du Wouri à Douala chaque fin d’année, après des semaines de célébrations dans tous les cantons sawa</p>



<p>3 Les Camerounais témoins oculaires de la période allemande et leurs descendants immédiats livrent leur version de l’histoire</p>
<p>L’article <a href="https://africavenir-international.org/patrimoine-des-peuples-de-leau-et-histoire-maritime-du-cameroun-autour-de-1884/">Patrimoine des peuples de l’eau et histoire maritime du Cameroun autour de 1884</a> est apparu en premier sur <a href="https://africavenir-international.org">Africavenir International</a>.</p>
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		<title>Guy LOSBAR, Président du Conseil Départemental de la Guadeloupe, et sa suite sont accueillis sur la terre des Bele Bele, par le prince KUM’A NDUMBE III !</title>
		<link>https://africavenir-international.org/guy-losbar-president-du-conseil-departemental-de-la-guadeloupe-et-sa-suite-sont-accueillis-sur-la-terre-des-bele-bele-par-le-prince-kuma-ndumbe-iii/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 13:34:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coopération]]></category>
		<category><![CDATA[Évènements & Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Reconnexion diaspora]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était ce mercredi 21 juin 2023 au siège de la Fondation AfricAvenir International de Douala Ancienne route – Bonabéri Accueil de Monsieur Guy LOSBAR et de sa suite par le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://africavenir-international.org/guy-losbar-president-du-conseil-departemental-de-la-guadeloupe-et-sa-suite-sont-accueillis-sur-la-terre-des-bele-bele-par-le-prince-kuma-ndumbe-iii/">Guy LOSBAR, Président du Conseil Départemental de la Guadeloupe, et sa suite sont accueillis sur la terre des Bele Bele, par le prince KUM’A NDUMBE III !</a> est apparu en premier sur <a href="https://africavenir-international.org">Africavenir International</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-771 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-32.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-32.png?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-32.png?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-32.png?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-32.png?resize=200%2C113&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-32.png?resize=600%2C338&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><em>C’était ce mercredi 21 juin 2023 au siège de la Fondation AfricAvenir International de Douala Ancienne route – Bonabéri</em></p>



<p><em><u><br>Accueil de Monsieur Guy LOSBAR et de sa suite par le prince KUM’A NDUMBE III et les Membres du conseil d’administration</u></em></p>



<p>La Fondation AfricAvenir International a reçu, dans ses locaux à Bonabéri ce&nbsp; mercredi 21 juin 2023,&nbsp;<strong><em>Monsieur GUY LOSBAR,</em></strong>&nbsp;Président du conseil départemental de la Guadeloupe et sa suite constituée de&nbsp;<strong><em>Monsieur Adrien BARON</em></strong>&nbsp;– Vice-Président (Santé),&nbsp;<strong><em>Madame Tania GALVANI</em></strong>&nbsp;– Vice-Présidente (Conseil départemental de la Guadeloupe – Coopération),&nbsp;<strong><em>Madame Maryse ETZOL</em></strong>&nbsp;– Vice-Présidente (Conseil départemental de la Guadeloupe – Médecin ), et de&nbsp;<strong><em>Jean LUC ROMANA</em></strong>&nbsp;– Conseiller de Monsieur le Président du conseil départemental de la Guadeloupe. Monsieur Guy LOSBAR est un élu à titre de rappel, Président du conseil départemental de la Guadeloupe française. À noter également comme point marquant, la présence de&nbsp;<strong><em>Madame Jocelyne BEROARD</em></strong>, grande voix de la scène musicale internationale avec le célèbre Groupe de Zouk KASSAV’, marraine de la Fondation&nbsp;<strong><em>ESPOIR SANTE AFRIQUE</em></strong>&nbsp;du Dr Guy WELADJI, également représenté par son vice-président Dr Olivier KENGNE.</p>



<p>Cette visite s’inscrit à la fois dans le processus de reconnexion des afro descendants à la mère Afrique, la mère patrie, Berceau de nos ancêtres, et dans le désir d’établir les passerelles de communication, de synergie et de coopération avec la diaspora africaine et les institutions qu’elle préside à travers le monde et ses multiples ailleurs.</p>



<p>Le programme de la visite laissait déjà transparaitre en filigrane les grandes lignes et les assignations de Monsieur Guy LOSBAR, Invité du Prince KUM’À NDUMBE III durant cette visite.&nbsp;<em>Ainsi il était prévu d’une part, la v</em>isite guidée de la Fondation AfricAvenir et ses différents départements pour découvrir le travail effectué ici depuis 1985, date de sa création.</p>



<p><strong><em><u>Les petits plats étaient mis dans les grands, avec un accueil solennel, rituel et princier dans la pure tradition Sawa !</u></em></strong></p>



<p><em><u>Rituel de bénédiction et de renforcement des enfants d’Afrique de retour sur la terre de leurs ancêtres</u></em></p>



<p>En effet, dès l’arrivée de la délégation, le Prince KUM’A NDUMBE III accompagné des Belimbi (), a procédé à la bénédiction de ces enfants d’Afrique partis depuis des siècles, et aujourd’hui de retour sur la terre de leurs ancêtres.</p>



<p>“<strong><em>Voilà tes enfants qui ont vécu dans la souffrance de la séparation, que les portes leurs soient ouvertes!</em>”</strong></p>



<p>A t’il scandé en langue Duala. Prenant, à part le Président Guy LOSBAR, il fera ensuite une libation particulière à son endroit, en interpellant la bénédiction des ancêtres dans la fortification du Président LOSBAR durant son ministère.</p>



<p><strong><em><u>Aperçu de la visite et des échanges de ce jour</u></em></strong></p>



<p>Au cours de cette première phase, les projections ont été faites, notamment sur le retour aux sources des Africains de la diaspora, la maison de la Renaissance Africaine/Présentation sommaire, la Déclaration solennelle sur les restitutions avec les Chefs traditionnels et l’UNESCO et le colloque sur les restitutions de 2018. La communication globale de cette rencontre s’est articulée autour de différents points, entre autres :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>La transmission par le Prince des salutations de Mesdames </em>IFE Maryse ISIMAT-MIRIN (Lettre d’une future ancêtre à ses afro-descendants), a passé plusieurs semaines à la Fondation AfricAvenir International <em>; </em>Nefertari Sabine GARNIER, a passé plusieurs mois à plusieurs reprises à la Fondation AfricAvenir International ;<em> et </em>Géraldine NAIGRE, à Monsieur Guy LOSBAR et à sa délégation</li>



<li><em>La présentation de quelques axes de Coopération scientifique de la Fondation avec la France depuis 2013 et des Institutions Culturelles et Universitaires de renom</em></li>



<li><em>La remise d’un dossier numérique condensé de Documents stratégiques à l’attention du Président Guy LOSBAR contenant</em> (Vidéo sur le retour aux sources des Africains de la diaspora ; Maison de la Renaissance Africaine/Présentation sommaire (projection) ; lancement de la 2e promotion, de l’École Doctorale « Héritage &amp; Innovations » ; un extrait du programme de recherche doctorale, rentrée 2023 de l’Institut Universitaire de la Renaissance Africaine ; la version soft du Catalogue des Editions AfriAvenir ; une vidéo de la Déclaration solennelle sur les restitutions avec les Chefs traditionnels et l’UNESCO et enfin la vidéo sur le colloque restitutions de 2018 organisé par la Fondation en présence de l’UNESCO et de Monsieur le Gouverneur de la région du Littoral.</li>
</ul>



<p>Suite à ces préalables, des projets de coopération possible avec la Guadeloupe/AfricAvenir ont été évoqués tels que la&nbsp;<em>Maison de la Renaissance Africaine ; l’ Immersion de Guadeloupéens dans l’Afrique traditionnelle et dans monde de l’innovation africaine&nbsp;avec l’ École doctorale &amp; de Masters «&nbsp;Héritage &amp; Innovations&nbsp;»&nbsp;</em>; ou encore la sauvegarde du patrimoine immatériel inestimable de la&nbsp;<em>Bibliothèque Cheikh Anta Diop&nbsp;notamment à travers la numérisation –&nbsp;</em><em>patrimoine qui recense une&nbsp;</em>production intellectuelle et littéraire des Africains depuis&nbsp;<strong><em>170 après Jésus Christ</em></strong>, et sont autant de points ouverts à la discussion.</p>



<p>D’autre part, un bref échange entre le Prince KUM’À NDUMBE III, les membres du Conseil d’administration de la Fondation AfricAvenir présents et la délégation du Président du conseil départemental de la Guadeloupe a eu lieu&nbsp;; ce dans le but d’élaborer des synergies de collaboration autour des projets d’intérêt commun, clôturé par un&nbsp;<strong><em>échange de cadeaux</em></strong>.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://africavenir-international.org/dsc01925/"><img loading="lazy" width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-773 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01925.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01925.jpg?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01925.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01925.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01925.jpg?resize=200%2C113&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01925.jpg?resize=600%2C338&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://africavenir-international.org/dsc01931/"><img loading="lazy" width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-772 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01931.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01931.jpg?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01931.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01931.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01931.jpg?resize=200%2C113&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/DSC01931.jpg?resize=600%2C338&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p><strong><em><u><br>Une ouverture sur des perspectives à venir&nbsp;…</u></em></strong></p>



<p><em>En résumé, le son chaleureux des tam-tams et groupes de danse de la troupe Soul ETEKI a fait revivre le vitalisme de la culture ancestrale à l’élu du département de Guadeloupe et à sa suite durant tout le parcours. Parcours clôturé par une séance de travail à huis clos, une photo de famille et un verre fraternel. Voilà en résumé les grandes lignes des 2h30 minutes passées par Monsieur Guy LOSBAR et sa délégation dans les locaux de la Fondation AfricAvenir. Que le séjour de la haute délégation du département de la Guadeloupe soit fructueux et ouvre des perspectives heureuses.</em></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><img  alt="" class="wp-image-19001 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2023/06/DSC01944.jpg"></figure>



<p><em><u>Photo de famille et fin de la visite</u></em></p>



<p><strong><em>Pour le compte de la cellule de communication,<br></em></strong><strong><em>Dr MOUBEKE A MBOUSSI Philémon,<br></em></strong><strong><em>Madame EKOBENA ATEMENGUE Marie Joseph,</em></strong></p>



<p><strong><em>Fondation AfricAvenir International<br></em></strong><strong><em>Bonabéri – Douala, le 22 juin 2023</em></strong></p>



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		<title>De mes observations de jeune patriote en 1963 à l’expérience du septuagénaire averti que je suis sur l’unité de l’Afrique en 2023</title>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 13:23:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Évènements & Expositions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De mes observations de jeune patriote en 1963 à l’expérience du septuagénaire averti que je suis sur l’unité de l’Afrique en 2023 Quelles chances pour la zone de libre-échange continentale [&#8230;]</p>
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<p><strong>De mes observations de jeune patriote en 1963 à l’expérience du septuagénaire averti que je suis sur l’unité de l’Afrique en 2023</strong></p>



<p><strong><em>Quelles chances pour la zone de libre-échange continentale africaine&nbsp;?<br></em></strong><strong><em>Quelles contributions&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Par Prince Kum’a Ndumbe III<br>Professeur Emérite des Universités<br>(1989&nbsp;: Habilitation en sciences politiques, Otto-Suhr-Institut für Politikwissenschaft, Freie Universität Berlin)<br>Fondation AfricAvenir International, Président</p>



<p><a href="http://www.africavenir-international.org">www.africavenir-international.org</a><br><a href="mailto:direction@africavenir-international.org">direction@africavenir-international.org</a></p>



<p>“What are the aspirations of Africans? Above all, they desire to regain their independence and to live in peace. They desire to leave in freedom to raise the standard of living of their peoples. They desire to use their freedom to create a union of African states on the continent, and thus neutralize effects of artificial boundaries imposed by the imperial powers and promote unity of action in all fields. These are Africa’s ideals.” Kwame Nkrumah, mai 1960 à Londres.<a href="#_ftn1">[1]</a></p>



<p>J’ai découvert les ouvrages de Kwame Nkrumah en 1962 grâce à «&nbsp;The Autobiography of Kwame Nkrumah&nbsp;» et «&nbsp;Africa must unite&nbsp;» en 1963. J’avais 17 ans, et fréquentais le lycée Marie-Thérèse à Munich en Allemagne.</p>



<p>Suivront ensuite «&nbsp;Neo-colonialism: The last stage of Imperialism&nbsp;» et «&nbsp;Consciencism: Philosophy and Ideology for De-Colonization&nbsp;» publiés en 1965. J’acheterai «&nbsp;I speak of freedom. A statement of African Ideology&nbsp;» dans sa version allemande «&nbsp;Unser Weg in die Freiheit – Sprung über 2 Jahrtausende&nbsp;» le 14 avril 1966. Plus tard, je me promènerai avec les citations de Nkrumah compilés dans «&nbsp;Axioms of Kwame Nkrumah&nbsp;» édités en 1967. Mais j’avais aussi acheté le 30 septembre 1963 «&nbsp;Afrika kommt&nbsp;», version allemande de «&nbsp;Aujourd’hui l’Afrique&nbsp;» de Louis Paul Aujoulat, ce fonctionnaire français qui a décidé de tant de structures de direction des nouveaux pays africains francophones. Oui, je l’ai lu avec attention en 1963. J’avais souligné tellement de passages que j’ai compris à 17 ans qu’il serait difficile aux pays africains d’imposer leurs propres choix sur leurs nouveaux territoires dits indépendants.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Les pères de l’unification de l’Afrique, vous les avez lus ?</strong></li>
</ul>



<p>Vous comprendrez mon ahurissement, quand je vois des étudiants de Master et doctorat de nos universités aujourd’hui qui n’ont jamais lu Nkrumah, l’un des grands théoriciens et artisans politiques de l’unité de l’Afrique. Ils n’auront pas lu non plus Jomo Kenyatta, Julius Nyerere, Ahmed Sékou Touré, Gamal Abdel Nasser ou Hailé Sélassié Ier. Comment en 2023 comprendre les succès et les échecs de l’unification de l’Afrique si on n’a pas lu les pères fondateurs de l’Union Africaine&nbsp;?</p>



<p>Quand en mai 1963 les chefs d’Etat du groupe de Casablanca et du groupe de Monrovia ont accepté de se rencontrer à Addis-Abeba sous la houlette du Négus Hailé Sélassié Ier, je guettais les informations après les classes. Mais voici les images qui m’ont marqué et quelque peu traumatisé&nbsp;: les Nkrumah, Sekou Touré, Nyerere, Nasser, etc. sont venus de chez eux et sont allés directement à Addis-Abeba, après ils sont rentrés chez eux. Mais les Houphouët Boigny, Léopold Sédar Senghor, Ahmadou Ahidjo, Foulbert Youlu du Congo Brazzaville, Léon Mba du Gabon, etc. sont allés de chez eux à Paris, ont fait une assise avec le Général de Gaulle, puis se sont rendus à Addis Abeba. Une fois la rencontre à Addis Abeba terminée, ils sont repartis à Paris, ont eu une séance de travail avec le Président français De Gaulle, avant de rentrer chez eux. On peut encore visionner sur Internet ces photos avec le Général De Gaulle au milieu de tous ces présidents africains francophones en mai 1963.</p>



<p>Avec mes 17 ans, j’ai très bien compris pourquoi la rencontre de mai 1963 à Addis Abeba n’a pas abouti à la création d’un Etat fédéral de l’Afrique avec à sa tête un gouvernement panafricain, mais plutôt à une Organisation de l’Unité Africaine, dénommée OUA.</p>



<p><a href="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2023/05/Observations-du-Prince-Kuma-Ndumbe-III-de-1963-a-2023.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Version complet ici</a></p>
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		<title>50 ans d’écriture politique sans compromission : Une séance à révélations sensationnelles sous la présidence du professeur Jean Emmanuel Pondi, Vice-recteur de l’Université de Yaoundé I</title>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 12:34:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Évènements & Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Jubilé d’écriture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>50 ans d’écriture politique sans compromission :&#160; Une séance à révélations sensationnelles sous la présidence du professeur Jean Emmanuel Pondi, Vice-recteur de l’Université de Yaoundé I Douala, le 12 décembre [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>50 ans d’écriture politique sans compromission :&nbsp; Une séance à révélations sensationnelles sous la présidence du professeur Jean Emmanuel Pondi, Vice-recteur de l’Université de Yaoundé I</p>



<p>Douala, le 12 décembre 2018</p>



<p>Note d’information/Jubilé/Ecriture politique</p>



<p><strong>50 ans d’écriture politique sans compromission&nbsp;:&nbsp;<em>l’aventure du politologue Kum’a Ndumbe III, écrivain engagé pour la libération totale de l’Afrique.&nbsp;Une séance à révélations sensationnelles sous la présidence du professeur Jean Emmanuel Pondi, Vice-recteur de l’Université de Yaoundé I</em></strong></p>



<p>Où&nbsp;: Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, avant le Lycée Bilingue</p>



<p>Quand&nbsp;: Vendredi 14 décembre 2018, 14h très précises</p>



<p>50 ans d’écriture politique sans compromission et sans interruption depuis 1968&nbsp;? Oui, c’est le 1<sup>er</sup>&nbsp;novembre 1968 que le jeune Kum’a Ndumbe III écrit son testament politique,&nbsp;<em>«&nbsp;Aujourd’hui, j’ai 24 ans, Testament d’un jeune Africain&nbsp;»</em>, après avoir rédigé «&nbsp;Lumumba II&nbsp;» en juillet 1968, sur l’assassinat de Patrice Emery Lumumba. Suivront «&nbsp;<em>Kafra-Biatanga</em>, Tragédie de l’Afrique&nbsp;» sur les guerres au Katanga et au Biafra, en février 1970, «&nbsp;<em>Amilcar Cabral ou la tempête en Guinée Bissao&nbsp;</em>» en juin 1973. Sa thèse de doctorat portera sur&nbsp;<em>«&nbsp;la politique africaine de l’Allemagne hitlérienne</em>&nbsp;» en janvier 1975 et l’Université de Lyon II lui décernera deux doctorats le même jour, inédit. L’Université Libre de Berlin lui remettra l’habilitation en sciences politiques en juillet 1989 pour son travail sur «&nbsp;<em>La politique africaine de l’Allemagne Fédérale</em>&nbsp;». Très jeune, il enseigne à l’Institut d’Etudes politiques de Lyon, à l’Institut des Sciences Sociales appliquées de l’Université Catholique de Lyon, cet Africain enseignera l’allemand aux Français au Département des sciences du langage de l’Université de Lyon II, tout ceci en même temps jusqu’en 1979, quand il décidera d’intégrer l’Université de Yaoundé I.&nbsp;</p>



<p>Quand le Président Biya dit ce qu’il attend d’un intellectuel dans son discours du 14 septembre 1983, Kum’a Ndumbe III commet en guise de réponse trois semaines après, le 3 octobre 1983, l’ouvrage&nbsp;<em>«&nbsp;L’Afrique relève le défi&nbsp;</em>». Ce livre sera très remarqué au Congrès de Bamenda qui fera naître le RDPC en mars 1985 et où le Prince était membre du secrétariat permanent du congrès du renouveau. Quand encore le Président Biya demande&nbsp;: «&nbsp;<em>Quel Cameroun voulons-nous pour nos enfants&nbsp;?&nbsp;</em>», il réunit à titre de Président de l’APEC tous les écrivains au Palais des Congrès qui répondent par 21 propositions en janvier 1985. Tant d’autres ouvrages politiques ou de sciences politiques suivront&nbsp;: «&nbsp;<em>Oui pour le changement</em>&nbsp;», (1993),&nbsp;<em>«&nbsp;50 ans déjà, quand cessera enfin votre indépendance-là&nbsp;?</em>&nbsp;» (2011), «&nbsp;<em>Carnaval, place de la nation&nbsp;</em>», (2018), sur l’expérience en 1976 de son incarcération à la Brigade Mobile Mixte (BMM), prison politique à Kondengui, ou «&nbsp;<em>Vous avez dit démocratie&nbsp;? – Le processus de démocratisation au Cameroun&nbsp;: Défis et perspectives</em>&nbsp;» (2008), «&nbsp;<em>Krisenprävention – Ein möglicher Weg aus Krieg und Genozid</em>&nbsp;» (2007) (Prévention des conflits – Une voie possible pour éviter la guerre et le génocide&nbsp;» (Expertise commandée en 1997 par le gouvernement allemand sur le Rwanda après le génocide), etc.</p>



<p>Comment se fait-il que ce professeur camerounais de sciences politiques ayant obtenu l’habilitation en sciences politiques à Berlin en 1989, donc depuis 29 ans, vivant au Cameroun, et qui a formé plusieurs générations d’étudiants en France et en Allemagne n’ai jamais pu enseigner les sciences politiques au Cameroun&nbsp;? Rigueur de la science, militantisme RDPC, SDF, Chefferie Traditionnelle, un cocktail trop explosif pour avoir &nbsp;accès aux amphithéâtres des sciences politiques au Cameroun&nbsp;?</p>



<p>Le professeur de Sciences politiques Jean Emmanuel Pondi, Vice-recteur de l’Université Yaoundé I, ancien directeur de l’IRIC, professeur à l’Académie Diplomatique de Vienne, avait déjà présenté le Prince et professeur Kum’a Ndumbe III lors de ses 40 ans de publications.&nbsp; Il va présider la séance des «&nbsp;50 ans d’écriture politique sans compromission&nbsp;» du Prince, avec des révélations sensationnelles à l’appui, et une surprise spéciale…</p>



<p>La cellule de Communication</p>



<p>Contact&nbsp;:<a href="mailto:secretariat@africavenir-international.org">secretariat@africavenir-international.org</a></p>



<p>Tél : 695554498</p>



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		<title>« Les héros de la résistance contre l’esclavage »</title>
		<link>https://africavenir-international.org/les-heros-de-la-resistance-contre-lesclavage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 01:44:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Évènements & Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Résistance Anti-Coloniale au Cameroun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion du vernissage de l’exposition&#160;« Routes de l’esclavage – résistances et héros africains en Afrique, en Europe et aux Amériques Routes de l’esclavage,», à la Galerie d’Art contemporain de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" width="742" height="534"  alt="" class="wp-image-612 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-14.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-14.png?w=742&amp;ssl=1 742w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-14.png?resize=300%2C216&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-14.png?resize=200%2C144&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-14.png?resize=600%2C432&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 742px) 100vw, 742px" /></figure>



<p>A l’occasion du vernissage de l’exposition&nbsp;<em><strong>« Routes de l’esclavage – résistances et héros africains en Afrique, en Europe et aux Amériques Routes de l’esclavage,»</strong></em>, à la Galerie d’Art contemporain de Yaoundé ce 22 mai 2014, exposition organisée par l’UNESCO et la Fondation AfricAvenir international, le Prince Kum’a Ndumbe III a livré un discours avec des statistiques sur les embarquements d’esclavage depuis le Cameroun devant un parterre composé de quelques membres du gouvernement, membres du corps diplomatique, des organisations internationales et du public de Yaoundé</p>



<p><strong>Les héros de la résistance contre l’esclavage montrés à Yaoundé<br>22 mai – 15 juin 2014, Galerie d’Art Contemporain/Centrale de Lecture publique, Yaoundé<br></strong><br>Madame la Ministre des Arts et de la Culture<br>Monsieur le Représentant Résident de l’UNESCO au Cameroun<br>Excellences<br>Honorables invités<br>Mesdames et Messieurs<br>Chers amis de la culture,</p>



<p>La Fondation AfricAvenir International est honorée aujourd’hui d’être parmi vous à l’occasion de l’ouverture de l’exposition « Routes de l’esclavage – Résistances et héros africains en Afrique, en Europe et aux Amériques ». Je suis heureux de représenter le Prince Kum’a Ndumbe III, Président de la Fondation AfricAvenir International, qui n’a pas pu rentrer au Cameroun à temps et qui m’a chargé de bien vouloir vous présenter ses excuses et de vous adresser ce message.</p>



<p><strong>Qui sont nos héros ?</strong><br>La question de l’esclavage a été occultée dans plusieurs pays africains, la mémoire a été ensevelie, la colonisation et les indépendances ont enfoui cette période loin de nos mémoires. Or il est temps de savoir d’où a débuté le déclin des peuples africains, mais surtout de mettre en lumière les femmes et hommes d’Afrique qui avaient compris les enjeux et se sont levés au prix de leurs vies pour barrer la route à l’innommable. Qui sont nos héros ? L’exposition raconte la résistance de la reine d’Angola NZINGHA (1582-1663), la révolte de King AMADOR (Rei Amador) de Sao Tome et Principe en 1595 contre les esclavagistes portugais. La révolte continua sur les bateaux, comme celle menée par JOSEPH CINQUE (1813-1879) sur le bateau esclavagiste cubain Amistad en 1839. Sur place dans les Amériques, la résistance organisa des armées entières comme sous la direction de NAT TURNER (1800-1831) à Southampton County aux USA, de TOUSSAINT LOUVERTURE (1743-1803) et de JEAN JACQUES DESSALINES (1758-1806) à Haïti jusqu’à la création d’un Etat noir libre.</p>



<p>Excellences, Mesdames, Messieurs,<br>Des femmes noires sont montées au front comme Queen NANNY of the Windward Maroons qui née au Ghana en 1680, est devenue leader de la résistance maroon contre les Anglais dans la guerre de 1720 à 1739 en Jamaïque, en combinant spiritualité, culture africaine et art militaire. HARRIET TUBMAN (1820-1913), elle, commença la résistance à l’âge de 12 ans à Dorchester County, mit sa vie en danger plus de 20 fois pour libérer plus de 300 esclaves du sud, et s’illustra particulièrement comme agent dans les tunnels clandestins. Oratrice et prédicatrice innée au nom de Jésus, SOJOURNER TRUTH&nbsp; (1797-1883) de New York City qui put s’échapper de son maître, sauva tant d’esclaves pendant la guerre civile. Et que dire de la tragédie de MARGARET GARNER ( ? – 1858) qui fuit avec son mari des plantations de Kentucky vers Cincinati en Ohio et faillit mettre fin à la vie de toute sa famille quand elle s’aperçut qu’ils allaient être rattrapés pour retourner en esclavage ? Et dans toutes ces péripéties, la culture, la spiritualité africaines, la musique et la danse constituèrent des éléments inébranlables de la résistance. Grâce à la résistance, l’esclavage fut aboli. Grâce à la résistance, le colonialisme et l’apartheid furent vaincus. Grâce à la résistance, la libération totale de l’Afrique des nouvelles méthodes de domination annonce une ère nouvelle de dignité des hommes et femmes d’Afrique et de la diaspora. Ainsi, la reconnexion avec nos frères et sœurs des Amériques, des Caraïbes et d’Europe qui retrouvent le chemin de la maison en Afrique prend tout son sens.</p>



<p>Excellences, Mesdames, Messieurs,<br>Permettez-moi de vous rappeler la genèse de la Médaille Toussaint Louverture, décernée par l’UNESCO.</p>



<p>La section de Berlin (Allemagne) de la Fondation AfricAvenir International sous la direction de Eric van Grasdorff, et la Werkstatt der Kulturen, dirigée par une Germano – Camerounaise, Philippa Ebéné, ont monté ensemble cette exposition en 2008 pour répondre à cette question : quels sont les Africains qui se sont levés sur place, sur les bateaux ou aux Amériques pour barrer la route à l’holocauste africain, la Maafa, ce début du déclin durable de l’Afrique ? L’UNESCO fut impressionnée par l’exposition et le programme de films, danses et autres performances autour. La « Médaille Toussaint Louverture » fut décernée à nos deux organisations. Seuls Aimé Césaire (Martinique) et Abdias de Nascimento (Brésil) avaient reçu ensemble, auparavant cette prestigieuse médaille, la toute première de l’UNESCO frappée de l’effigie d’un Noir.</p>



<p><strong>Pourquoi Toussaint Louverture ?</strong><br>Sous la direction de Toussaint Louverture à St Domingue, les Noirs avaient juré dans une cérémonie vaudoue au Bois Caïman, près de Morne Rouge, de vivre libres et fraternels, en restant fidèles à la mémoire des ancêtres africains ou alors de mourir dans la bataille. Ce fut dans la nuit du 14 août 1791. Mais Toussaint Louverture fut vaincu le 7 juin 1802 grâce à un renfort français de 20.000 hommes et embarqué pour la prison (Fort de Joux) en France par Napoléon Bonaparte qui rétablit l’esclavage à Haïti, alors appelé St Domingue. Mais les troupes de ce même Napoléon furent vaincues par les troupes de Jean Jacques Dessalines lors de la bataille de Vertières le 18 novembre 1803 et la première République noire fut instituée le 1er janvier 1804. Donc une armée noire qui a vaincue l’armée de Napoléon pour bâtir un Etat libre. Haïti instaura dès le départ que les Blancs n’avaient pas le droit d’acquérir la terre à Haïti, et encore actuellement, tout Noir a le droit constitutionnel de demander un passeport haïtien.</p>



<p>Un catalogue de 138 pages en anglais, « 200 Years Later… Commemorating the 200 year anniversary of the Abolition of the Transatlantic Slave Trade » accompagne l’exposition bilingue français/anglais. Après Berlin, nous avons montré l’exposition à Vienne (Autriche) en 2009. A Douala-Bonabéri, au siège de la Fondation AfricAvenir International, l’exposition a été montrée de décembre 2012 à février 2014.<br>Quelle est notre responsabilité à nous, Africains à l’heure actuelle ?</p>



<p>Grâce à la collaboration avec le Bureau Régional Multisectoriel de l’UNESCO pour l’Afrique Centrale à Yaoundé, grâce à la ténacité de son Chef Secteur culture, Monsieur Christian Ndombi et au soutien du Ministère des Arts et de la Culture du Cameroun, nous pouvons enfin montrer cette exposition à Yaoundé, capitale du Cameroun et siège des institutions internationales de notre pays. A ces deux institutions, la Fondation AfricAvenir International exprime sa profonde gratitude.<br>Notre génération a le devoir impératif d’ouvrir grandement ce dossier et de répondre aux multiples questions que soulève la question de l’esclavage. Quelle est notre responsabilité à nous, Africains ? Pourquoi pendant 400 ans avons-nous été incapables de mettre un terme à cet exode massif et forcé qui a causé la désagrégation durable des sociétés africaines ? De Bimbia sont partis 2.393 esclaves entre 1514 et 1866, de Cameroons river (fleuve Wouri) ont embarqué 10.244 esclaves et de Cameroons (région de Douala) 30.286 pendant la même période.</p>



<p>Mais il n’y a pas eu que l’esclavage transatlantique, l’esclavage vers les pays arabes, vers l’Inde et l’Asie nous interpelle aussi : il est temps d’ouvrir tous ces dossiers. Les politiques, les chercheurs universitaires et les citoyens sont interpellés avec insistance. « Tu ne peux pas aller loin si tu ne sais pas pourquoi tu as trébuché et pourquoi tu es tombé ». L’Afrique va imprégner de sa marque l’histoire de l’humanité au vingt et unième siècle. A une condition : que les Africains soient conscients de ce qui leur est arrivé et en tirent avec courage les leçons qui s’imposent pour bâtir l’avenir. Avec cette exposition, nous souhaitons initier un débat et une prise de conscience. Nous saurions gré à tous ceux qui voudraient nous assister pour montrer ces héros africains de la résistance contre l’esclavage dans plusieurs pays africains. Il serait souhaitable que des films, la musique, la danse et d’autres performances accompagnent nos héros dans cette exposition. Ensuite, nous pourrions peut-être montrer l’exposition de Sylviane Diouf à Schomburg Center, New York, sur « Africans in India: From Slaves to Generals and Rulers »</p>



<p>L’entrée de l’exposition actuelle est libre. Que les écoles, collèges, lycées, universités, et que les habitants de Yaoundé en profitent !</p>



<p>Je vous remercie de votre attention.</p>



<p><strong>Prince Kum’a Ndumbe III, Professeur émérite des Universités</strong><br><em>Président de la Fondation AfricAvenir International</em><br>22 Mai 2014</p>



<p>Lu par Ndumbe Kum Khéops, Assistant en communication, Fondation AfricAvenir International</p>



<p>Pour pouvoir accédé aux statistiques d’embarquement d’esclaves, prière de&nbsp;<a href="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2023/05/Ndumbe_Esclavage_20140522.pdf">|+| télécharger le texte en pdf</a>. La source est la suivante: Slave Voyages from the Bight of Biafra Region (including Cameroons and Bimbia), 1514-1866, by Sylviane Diouf, Schomburg Center for Research in Black Culture, New York. Source :&nbsp;<a href="http://www.slavevoyages.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.slavevoyages.org</a></p>



<p>The Trans-Atlantic Slave Trade Database has information on more than 35,000 slave voyages that forcibly embarked over 12 million Africans for transport to the Americas between the sixteenth and nineteenth centuries. It offers researchers, students and the general public a chance to rediscover the reality of one of the largest forced movements of peoples in world history.</p>



<p><strong>Figures :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.africavenir.org/fileadmin/downloads/press/Overview%20of%20the%20Slava%20Trade%201500%201900.jpg">Overview of the Slave Trade out of Africa</a></li>



<li><a href="https://www.africavenir.org/fileadmin/downloads/press/Major%20Coastal%20Regions%20from%20which%20Captives%20left%20Africa.jpg">Major Coastal Regions from which captives left Africa</a></li>



<li><a href="https://www.africavenir.org/fileadmin/downloads/press/Major%20Coastal%20Regions%20and%20ports%20involved.jpg">Major coastal Regions and ports involved</a></li>
</ul>
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		<title>Séance de lecture et de dédicace : Comment l’Europe s’est emparé du Cameroun dès 1884 ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 01:12:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mercredi 8&#160;février 2012, 19H précises à 21H, la fondation AfricAvenir International invite à cette soirée de contes et de lecture au siège de la Fondation, ancienne route de Bonabéri-Douala, avant [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-587 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-8.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-8.png?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-8.png?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-8.png?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-8.png?resize=200%2C133&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-8.png?resize=600%2C400&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Mercredi 8&nbsp;février 2012, 19H précises à 21H</strong>, la fondation AfricAvenir International invite à cette soirée de contes et de lecture au siège de la Fondation, ancienne route de Bonabéri-Douala, avant le lycée bilingue.</p>



<p><strong>Comment l’Europe s’est emparé du Cameroun dès 1884 ?</strong></p>



<p>Comment les Européens ont-ils pu s’emparer du Cameroun de manière durable en 1884 ? Quel rôle ont joué les rois Bell (Ndumb’a Lobe),&nbsp; Akwa, (Mpondo Ngando), Deido (Jim Ekwala), Lock Priso (Kum’a Mbape) de Hickory Town (Bonabéri) ? Qui a trahi qui ? Qui a marchandé avec les Anglais, les Allemands, pour tirer son épingle du jeu et s’est retrouvé après lui-même colonisé et dépossédé de tout pouvoir?&nbsp;<strong>Comment les Européens ont-ils joué depuis Berlin, Paris, Londres,&nbsp;</strong>comment se sont-ils entendu pour faire plier définitivement les Camerounais ?&nbsp;Comment l’ennemi passait-il par les femmes du roi pour détruire la résistance et la force de celui-ci ? Et&nbsp;<strong>comment les Camerounais eux-mêmes se combattaient-ils entre eux&nbsp;</strong>pour bénéficier de quelques avantages de l’Européen ? Comment a-t-on pendu Charly Dido, et Lock Priso a échappé ?&nbsp;<strong>Comment les Européens sont-ils arrivés à imposer leur loi à Cameroons Town</strong>&nbsp;déjà avant la colonisation de 1884 ?</p>



<p><strong>Karin Oyono Essam</strong>, une Allemande mariée à David Oyono Essam et vivant au Cameroun depuis 1967 avec la nationalité camerounaise, a&nbsp;<strong>plongé dans les archives historiques</strong>&nbsp;pendant plus de quinze ans pour savoir ce qui s’est exactement passé et qui est demeuré caché aux Camerounais jusqu’aujourd’hui. Elle nous livre&nbsp;<strong>non pas un livre austère d’histoire ou de sciences politiques, mais&nbsp; un roman historique passionnant et émouvant</strong>. Elle raconte et dévoile, dans un style savoureux et plein d’humour, sans pitié pour les acteurs de l’époque, comment chacun se comportait vis-à-vis de l’Européen qui convoitait le pays. Et les palabres des femmes n’en finissaient pas. Qui avait pris la femme de qui ? Et comment cette palabre était-elle réglée ? Et l’introduction du christianisme, les résistances des sociétés secrètes, les contradictions christianisme-polygamie ?&nbsp;<strong>Karin Oyono plonge le lecteur dans un univers que l’on ne nous avait pas encore fait vivre</strong>, comme si nous y étions dans la réalité. Elle donne le nom de chaque acteur, les familles pourront trouver des repères !</p>



<p><strong>Le tome I</strong>&nbsp;du roman de Karin Oyono a été&nbsp;<strong>présenté à la foire du livre de Francfort en Allemagne en octobre 2011</strong>. Il sera publié en 6 tomes. Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue et la librairie « Le Génie africain » vont présenter l’auteure et son livre devant le public de Douala ce mercredi 8 février pour&nbsp;<strong>permettre au public de poser toutes les questions sur cette brûlante période de nos sociétés et de notre pays</strong>. L’auteure lira quelques passages.</p>



<p><strong>Karin Oyono Essam dédicacera le volumineux ouvrage du tome I de son roman</strong>&nbsp;(412 pages). Le prix du livre est 25,50 Euro (16.700FCFA), mais sera&nbsp;<strong>disponible pour 10.000 FCFA seulement lors de la dédicace</strong>.</p>



<p>L’écrivain&nbsp;<strong>Prince Kum’a Ndumbe III présidera cette séance de lecture et de dédicace</strong>.</p>



<p>L’entrée est libre, venez nombreux à nos soirées de contes et de lecture !</p>



<p>Les soirées de contes et de lecture commencent à 19H et se terminent à 21H. Bien vouloir prendre place avant 19H.</p>
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		<title>Le Prince Kum’a Ndumbe III fêtait ses 40 ans d’édition internationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 00:59:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Évènements & Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Jubilé d’écriture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 6 juillet 2011, le Prince Kum’a Ndumbe III fêtait ses 40 ans d’édition internationale depuis sa première publication, la nouvelle « Le monstre » parue aux éditions Jeune Afrique [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="768"  alt="" class="wp-image-570 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-6-1024x768.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-6.png?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-6.png?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-6.png?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-6.png?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-6.png?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-6.png?w=1536&amp;ssl=1 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Le 6 juillet 2011, le Prince Kum’a Ndumbe III fêtait ses 40 ans d’édition internationale depuis sa première publication, la nouvelle « Le monstre » parue aux éditions Jeune Afrique le 6 juillet 1971. Jusqu’à aujourd’hui avec ses livres les plus récents comme «&nbsp;50 Ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ???&nbsp;» ou «&nbsp;Africa is Calling – African-Americans Stand Up for Africa&nbsp;», il n’a pas manqué de remplir la mission qu’il s’était fixée dès l’âge de 24 ans : Contribuer à la décolonisation de la production et de la diffusion des savoirs sur l’Afrique, à la fois dans les pays africains et européens. Déjà en 1962 à Saint-Gall en Suisse, lors de son premier voyage en Europe, il écrit son premier livre : une compilation de poèmes en langue Duala. Paradoxalement, c’est la langue allemande qui s’impose à lui lors de ses études à Lyon, en France, où il écrit ses quatre premières pièces de théâtre dans la langue de Goethe et de Schiller. Mais déjà alors, même ses écrits en allemand sont profondément africains dans le sens où il revendique consciemment la réécriture de l’historiographie falsifiée et la réhabilitation de la dignité de l’Afrique. Et ces écrits dérangent les éditeurs allemands des années 1970. Un Africain qui écrit en allemand ? «&nbsp;Lumumba II.&nbsp;» et «&nbsp;Ach Kamerun&nbsp;» ne seront pas publiés en Allemagne avant 2005.</p>



<p>Ses écrits français ne sont pas moins provocants : « Cannibalisme » et « Kafra-Biatanga » sont suivis de « Nouvelles interdites », « Hitler voulait l’Afrique » et « Dialogue en noir et blanc » (avec Jean-Yves Loude). Mais ses livres ne sont diffusés et lus qu’en Europe et aux USA, mais introuvables au Cameroun ! Depuis 1979, le prince Kum’a Ndumbe III n’a plus jamais envoyé de manuscrit à un éditeur français.</p>



<p>En tant que président de l’Association des écrivains camerounais (APEC), le prince Kum’a Ndumbe III ose demander au président Ahidjo de lever les lois de censure féroces sur les livres. N’attendant pas longtemps la réponse des autorités, il crée une maison d’édition en 1985 : Editions AfricAvenir. Son livre «&nbsp;L’Afrique relève le défi&nbsp;» se vend à 5.000 exemplaires. Il devient éditeur sans le vouloir. L’objectif est clair : publier sans censure et donner un accès direct à la population locale à ce que les écrivains camerounais et africains ont à dire. Exprimez-vous sans avoir à passer par un éditeur européen ou américain et provoquez des débats directement et sur place.</p>



<p>En 1993, AfricAvenir se transforme en fondation dans le but de pérenniser ces efforts. En 2003, le Prince Kum’a Ndumbe III crée Exchange &amp; Dialogue, une maison d’édition allemande dans le but de dire aux Allemands, ainsi qu’aux Autrichiens et aux Suisses, ce que leurs propres institutions ne veulent pas qu’ils sachent sur l’Afrique – et cela en allemand, sans traduction. Aujourd’hui encore, ses 13 livres allemands semblent encore déranger, mais ils sont achetés et lus.</p>



<p>En 2009, un autre grand pas est franchi avec la publication en duala, français et ewondo du conte épique camerounais « Masomandala ». L’édition en langues africaines reste le défi du futur – du futur proche !</p>



<p>Avec le recul, cela a été 40 ans de rébellion continue contre l’ordre néocolonial dominant et pour l’élévation et la renaissance du continent africain et de ses peuples.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/09_ekambi_brillant/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920" data-id="572"  alt="" class="wp-image-572 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/09_ekambi_brillant-scaled-1.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/09_ekambi_brillant-scaled-1.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/09_ekambi_brillant-scaled-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/09_ekambi_brillant-scaled-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/09_ekambi_brillant-scaled-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/09_ekambi_brillant-scaled-1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/09_ekambi_brillant-scaled-1.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/09_ekambi_brillant-scaled-1.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/09_ekambi_brillant-scaled-1.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>
</figure>



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<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/01_40_ans_de_publications/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920"  alt="" class="wp-image-574 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/01_40_ans_de_publications-scaled-1.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>



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<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/05_prof_jean-emmanuel_pondi/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920"  alt="" class="wp-image-578 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/05_prof_jean-emmanuel_pondi-scaled-1.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/08_lecture_publique_par_le_prince/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920"  alt="" class="wp-image-576 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/08_lecture_publique_par_le_prince-scaled-1.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/14_partage_du_gaeaux/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920"  alt="" class="wp-image-577 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/14_partage_du_gaeaux-scaled-2.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://africavenir-international.org/13_gateaux/"><img loading="lazy" width="2560" height="1920"  alt="" class="wp-image-580 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/13_gateaux-scaled-1.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w" sizes="(max-width: 1429px) 100vw, 1429px" /></a></figure>



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