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	<title>Archives des Cinéma Africain - Africavenir International</title>
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		<title>Projection de Presse du Film « W.A.K.A. »de Françoise Ellong, le samedi 10 mai 2014 à 18h, Fondation AfricAvenir International (Bonabéri) Douala</title>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 01:41:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La fondation AfricAvenir International a le grand plaisir d’inviter les représentants de la presse à une projection de Presse spéciale du Film «&#160;W.A.K.A.&#160;» de Françoise Ellong, le samedi 10 mai [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://africavenir-international.org/projection-de-presse-du-film-w-a-k-a-de-francoise-ellong-le-samedi-10-mai-2014-a-18h-fondation-africavenir-international-bonaberi-douala/">Projection de Presse du Film « W.A.K.A. »de Françoise Ellong, le samedi 10 mai 2014 à 18h, Fondation AfricAvenir International (Bonabéri) Douala</a> est apparu en premier sur <a href="https://africavenir-international.org">Africavenir International</a>.</p>
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<p>La fondation AfricAvenir International a le grand plaisir d’inviter les représentants de la presse à une projection de Presse spéciale du Film «&nbsp;W.A.K.A.&nbsp;» de Françoise Ellong, le samedi 10 mai 2014 à 18h à la Fondation AfricAvenir (Ancienne route de Bonabéri).</p>



<p>Le film sera montré au grand public Camerounais pour la première fois le 27 mai 2014 à l’IFC de Douala. Nous sommes heureux de vous offrir une projection exclusivement dédiée aux médias, deux semaines avant la sortie officielle au Cameroun.</p>



<p>Ce long métrage réalisé par la jeune et talentueuse camerounaise Françoise Ellong, raconte l’histoire passionnante de Mathilde, une jeune camerounaise qui, perdant son job suite à une grossesse qu’elle portera à terme, est prête à tous les sacrifices pour subvenir aux besoins de son fils.</p>



<p>Vous trouverez le synopsis et la présentation officiel du film ainsi que la bande d’annonce ci-dessous:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Bande annonce &quot;W.A.K.A&quot; de Françoise Ellong" width="1429" height="804"  frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen class="lws-optimize-lazyload" data-src="https://www.youtube.com/embed/yTgGZ5W_Sy4?feature=oembed"></iframe>
</div></figure>



<p>Merci de nous confirmer votre présence par ce biais ou par voie téléphonique à travers un sms au numéro ci-dessous.</p>



<p>Pour la Fondation AfricAvenir International.</p>



<p>Khéops Ndumbe Kum<br>Assistant en communication et marketing<br>Fondation AfricAvenir International<br>B.P. 9234 Douala IVe, Cameroun<br>Tél: +237 6 95 55 98 44 / +237 652 97 82 08<br>Email: secretariat<a>@africavenir-international.org</a></p>



<p><strong>Synopsis</strong><br>MATHILDE, la trentaine, est une femme seule abandonnée par les siens et souvent livrée à elle-même. Serveuse dans un bar, Mathilde voit sa vie basculer le jour où son Patron apprend qu’elle est enceinte et donc en ce qui le concerne, inapte à travailler plus longtemps dans son enseigne.</p>



<p>Mathilde se retrouve alors devant un choix terrible : se débarrasser de son bébé et garder son boulot, ou mener sa grossesse à terme et se débrouiller comme elle peut pour élever son enfant. La jeune femme, poussée par un inconnu, fait le choix de la maternité.</p>



<p>Mais voilà, dès lors qu’ADAM naît, s’ensuit pour Mathilde une période de difficultés qui ne va cesser d’accroitre. Trouver un travail n’est pas chose facile après avoir perdu le précédent. Mathilde veut reprendre son boulot au bar, mais le Patron a déjà recruté.</p>



<p>C’est alors que MAX, Proxénète, la quarantaine, entre dans la vie de Mathilde qu’il rebaptise MARYLINE, avec la ferme intention de ne plus jamais en sortir.&nbsp; Mathilde est prise au piège, car il lui faut payer ses factures.</p>



<p><strong>Note d’intention de la réalisatrice</strong><br>L’histoire de « W.A.K.A » est d’abord celle d’une mère prête à tout pour subvenir aux besoins de son enfant et préserver la pureté et l’innocence de celui-ci. En choisissant de confronter cette femme à l’univers de la prostitution, le but est clairement de la mettre dans une position jugée dégradante au regard de la société, afin de montrer au mieux sa force et son combat en tant que mère. La lecture du titre doit être faite sous la forme d’un acronyme. Ainsi, W.A.K.A, dans ce contexte, bien que référant à l’univers global de la prostitution, signifie « Woman Acts for her Kid Adam ».</p>



<p>Après plusieurs courts-métrages réalisés entre Paris et Londres (dont les thèmes sont : le « Suicide », le « Surnaturel », le « Nazisme », les « Violences conjugales »), la décision de poser la caméra cette fois au Cameroun pour ce premier long-métrage m’a paru de soi. La prostitution n’est bien entendu pas du tout un fléau de l’Afrique et encore moins spécifique à la ville de Douala, bien au contraire. En revanche, des mères qui se battent pour leurs enfants, ça existe partout, et il n’y en a pas davantage en Occident qu’en Afrique.</p>



<p>Etant également scénariste, je n’ai cependant pas souhaité écrire moi-même l’histoire de W.A.K.A. Dans ma démarche de tourner au Cameroun, tout en associant Grizouille Production, LFR Films et la production exécutive camerounaise MALO Pictures, j’ai tout de suite émis aux producteurs mon souhait de collaborer étroitement avec un scénariste camerounais. Feu vert en main, je me suis mise à sillonner jour et nuit les sites internet africains dédiés au 7ème Art, en quête de la perle rare. C’est ainsi que le profil du scénariste camerounais Séraphin Kakouang m’a sauté aux yeux et que très vite, le contact a été fait et le travail a pu démarrer.</p>



<p>Mon souhait est réellement de faire de W.A.K.A l’une des plus belles collaborations cinématographiques entre la France et le Cameroun, avec au centre la notion de « transmission de connaissances ». En effet, des techniciens français se sont mêlés à ceux camerounais, afin de ne former qu’une seule et même équipe. Il en va de même quant au casting, qui détient sa richesse dans l’éclectisme des acteurs locaux et de la Diaspora. Un acteur sénégalo-martiniquais, Bruno Henry, nous a fait l’honneur d’être parmi les acteurs principaux du film aux côtés de Patricia Bakalack et d’Alain Bomo Bomo.</p>



<p><strong>BIOGRAPHIE: Françoise ELLONG</strong><br>Le 8 Février 1988, Françoise Ellong naît dans la ville de Douala au Cameroun. Dès lors qu’elle apprend à écrire, son sens de l’imagination se révèle peu à peu à sa famille. A 11 ans, elle arrive dans la petite ville de Brunoy en France où elle vit avec son oncle. C’est dans ce nouveau chez elle, qu’elle écrit sa première histoire et surprend son entourage de mains liées, bras arrachés et de monstres dans les placards ou sous le lit.</p>



<p>A partir de 2003, elle participe au concours du Prix du Jeune Ecrivain Francophone. Les critiques et conseils du jury lui ont apporté plus de maturité et lui ont ouvert une porte vers un domaine qu’elle n’avait pas encore abordé : le scénario. En effet, ses capacités à imager et à faire ressentir l’atmosphère de ses histoires à ses lecteurs a été remarqué par ce jury du Prix du Jeune Ecrivain Francophone qui la redirige alors vers le scénario.</p>



<p>Trois ans plus tard, tout en poursuivant ses études en Information et Communication, l’année 2006 devient celle de ses premiers pas en tant que scénariste mais également réalisatrice. Elle réalise alors « LES COLOCS », un moyen métrage expérimental qu’elle qualifie souvent de coup d’essai.</p>



<p>En 2007, son premier court-métrage de genre « DADE » voit le jour, tourné dans la Ferme du Vieux Château à Vanlay dans l’Aube. Le projet a été une collaboration basée sous le signe de la confiance, entre la société de production HDCI Productions et Françoise Ellong. La jeune réalisatrice sortira alors de cette expérience plus déterminée que jamais à nourrir et à enrichir sa passion pour le Cinéma. Cependant, elle n’arrête pas pour autant son premier désir d’écriture et décide de transformer sa nouvelle « Journal Intime d’un Meurtrier » en roman, qui sera édité l’année suivante.</p>



<p>L’aventure cinématographique continue en 2008, avec la réalisation de « MISERIA », son second court-métrage de genre produit par le jeune producteur Faress Zakariya, qui soutiendra jusqu’aujourd’hui tous ses projets. Françoise parlera beaucoup de ce film, comme étant une expérience éprouvante mais également une belle leçon de vie pour tenir bon et ne jamais abandonner. En effet, le tournage se déroulera dans des conditions extrêmes, mais entourée d’une équipe solide et d’acteurs professionnels et patients, elle ira jusqu’au bout et sortira son film la même année.</p>



<p>W.A.K.A – www.waka-lefilm.com – Un film de Françoise ELLONG 11 « MISERIA » fera le tour des soirées de projections parisiennes, pour être ensuite diffusée de temps en temps sur Télé Bocal. Les soirées « Disturbs » d’Eddy Duvinage, accorderont au film le Prix de la Technique durant les Disturbs Awards. C’est également en 2008, que Françoise se met à l’écriture de son premier long-métrage « THE NORTH WING », une version scénarisée de son roman.</p>



<p>En 2009, Françoise Ellong réalise « BIG WOMAN DON’T CRY », court-métrage dont le thème central est la dévotion des femmes de boxeurs. Un film qu’elle réalisera entourée de personnes passionnées, qui ont répondu à cet appel subit mais déterminé à le faire exister. Le film recevra un bel accueil sur la toile de la part des internautes, tandis que Françoise obtient sa Licence Infocom avec mention.</p>



<p>2010 marquera l’année de tous les risques pour Françoise Ellong, qui s’apprête à réaliser son court-métrage « NEK » qui a pour thème : Nazisme, Extermination, Repentir. La réalisation de ce film sera une véritable épreuve pour la jeune réalisatrice, qui dans ce film, mêle fiction et événement historique. « NEK » est tourné en Juin et est projeté pour la première fois à Paris en Septembre de la même année. Le bilan deux ans plus tard est de 6 prix (Ours de Bronze en Autriche, Grand Prix, Meilleure Image, Meilleur Son à Douala, Best Fiction à Yaoundé, Mention Honorifique concours de scénarios en France) à travers le monde et plusieurs projections dont la plus récente en Belgique en Mars 2012.</p>



<p>L’année suivante, la jeune réalisatrice commence son Master en Cinematography and Postproduction à l’Université de Greenwich à Londres qu’elle obtient avec mention, tout en préparant parallèlement son premier court-métrage de type science fiction intitulé « NOW And THEM » écrit et produit par la comédienne américaine Kathryn Hudson, coproduit par Faress Zakariya. Françoise fait alors face à sa première commande en tant que réalisatrice, une opportunité qu’elle prendra très à coeur. Le film est tourné en Juin 2011 et est actuellement en phase finale de postproduction.</p>



<p>Durant son année universitaire, Françoise Ellong réalisera deux courts-métrages dont « AT CLOSE RANGE », tourné en 35mm, sélectionné et projeté pour la première fois à la British Film Institute, Londres.</p>



<p>Depuis 2008, Françoise est retournée tous les ans au Cameroun, profitant de ces voyages pour rencontrer les amoureux et passionnés de cinéma de son pays natal</p>
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		<title>Rapport: Projection du film « Cabralista » en honneur à Amilcar Cabral, 14.1.2013, Douala</title>
		<link>https://africavenir-international.org/rapport-projection-du-film-cabralista-en-honneur-a-amilcar-cabral-14-1-2013-douala/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 01:18:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Fondation AfricAvenir International a présenté Lundi 14 Janvier 2013 à 18h30, le film CABRALISTA, réalisé par Valério Lopez à Douala. La projection de CABRALISTA est perçue comme une lueur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://africavenir-international.org/rapport-projection-du-film-cabralista-en-honneur-a-amilcar-cabral-14-1-2013-douala/">Rapport: Projection du film « Cabralista » en honneur à Amilcar Cabral, 14.1.2013, Douala</a> est apparu en premier sur <a href="https://africavenir-international.org">Africavenir International</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-592 lws-optimize-lazyload" style="width:1122px;height:auto"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-9-1024x576.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-9.png?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-9.png?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-9.png?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-9.png?resize=200%2C112&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-9.png?resize=600%2C337&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-9.png?w=1199&amp;ssl=1 1199w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La Fondation AfricAvenir International a présenté Lundi 14 Janvier 2013 à 18h30, le film CABRALISTA, réalisé par Valério Lopez à Douala. La projection de CABRALISTA est perçue comme une lueur d’espoir et un encouragement à continuer le combat pour le développement du continent africain.</p>



<p>Dans le cadre de l’Exposition «CONTRE L’ESCLAVAGE – LES HEROS DE LA RESISTANCE. 200 YEARS LATER-AFTER THE MAAFA », organisée par la fondation AfricAvenir International à son siège à Douala, le public a regardé le film réalisé par Val Lopez sur l’écrivain et politicien Amilcar Cabral, combattant de la liberté en Guinée Bissau, assassiné le 20 Janvier 1973.</p>



<p>A l’annonce du film, on observe un sentiment de curiosité de la part de plusieurs membres et sympathisants de la fondation qui ne connaissent pas grand chose sur cet homme de Guinée-Bissau et du Cap vert.</p>



<p>Dans la salle où est affiché l’exposition montrant les résistants à l’esclavage, on entend George, un commerçant qui approche la quarantaine, dire en anglais : « But all these people are not in the history we learn in school ». George reste longtemps dans la salle à lire les textes qui présentent les résistants, en anglais et français. Beaucoup d’autres personnes qui découvrent ces héros prennent des photos à l’aide de téléphones portables, ou alors recopient les biographies dans des blocs notes. La curiosité étant déjà au rendez-vous, CABRALISTA ne pouvait donc souffrir de l’absence de téléspectateurs, qui ne cherchent qu’à découvrir ou mieux connaître ce leader qui a vu le jour en 1924 à Bafatá, en Guinée-Bissau.</p>



<p>Le film est finalement projeté à 19h, parce que nous avons décidé, avec l’aval des participants présents, d’accorder une marge d’une demi-heure à des personnes qui avaient annoncé leur présence et qui étaient coincés dans des embouteillages au niveau du pont sur le Wouri. Le public remarque dans le film l’utilisation de quatre langues : le français, l’anglais, le portugais, et le créole. Cependant, on ne note aucune réaction désagréable dans la salle ; pas de plainte, ni murmure. On suit jusqu’à la fin.</p>



<p>La première réaction après le film est celle de Regina Ribeiro, artiste brésilienne. Elle est heureuse d’avoir entendu le portugais, langue officielle du Brésil, utilisé dans le film.&nbsp; Et elle dit avoir aimé le film car Amilcar met un accent sur la culture dans sa lutte pour le développement. Roselyne, une jeune femme d’une trentaine d’années, est ravie par sa découverte de ce leader qu’elle ne connaissait pas, et ne regrette pas de s’être arrêtée à la fondation, toute fatiguée, avec ses deux sacs qu’elle devait transporter à la maison. François, jeune homme d’une trentaine d’années lui aussi, se lève et voit en le film une façon pas très « vraie » de présenter la situation de Cabral. Pour lui, le film est peint de tout, sauf de la cruelle réalité dont a été victime Amilcar Cabral ; on ne présente pas les choses comme il a souvent vu dans les films basés sur les assassinats des combattants pour la liberté. Il est très vite rejoint dans cette idée par Roselyne. Regina Ribeiro reprend la parole et dit qu’elle pense que l’auteur n’a pas voulu nous laisser dans une position de victimes, dans des lamentations, mais il a voulu qu’on sorte de là, la tête haute. Cet argument est partagé par 90% de l’audience, et la phrase « Cabral n’est pas mort » est répété par plusieurs, pour appuyer cet argument.</p>



<p>Le modérateur de la discussion partage ce point et ajoute que le réalisateur a voulu nous présenter Cabral sans insister sur les mauvais souvenirs, mais en restant sur son discours afin de nous pousser à regarder de l’avant, plutôt que de rester dans cette position de victime qui peut entraîner dans une haine raciale. Le prince Kum’a Ndumbe III, présent dans la salle, se lève et présente au public sa pièce de théâtre « Amilcar Cabral ou la tempête en Guinée Bissao », écrite le 02 Juin1973 et publié à Paris en 1976 par les Editions Pierre J. Oswald, puis la lettre adressée à Amilcar Cabral à titre posthume, publiée par le magazine Afrique- Asie le Lundi 19 février 1973. Ce dernier exemplaire de cette pièce de théâtre datant de 40 ans parcoure la salle et chacun le touche et le feuillette.</p>



<p>Le Prince saisit cette opportunité pour attirer l’attention de l’assistance sur l’importance de la lecture ; Il est inadmissible que les écrits de nos génies ne soient pas mis à la disposition du public, surtout à la disposition de cette jeunesse qui est le fer de lance du continent. Le Professeur Kum’a Ndumbe III distribue à chacun un exemplaire de sa lettre à Cabral, et demande de photocopier un texte dans la pièce de théâtre intitulé : « Guinée Bissao : une victoire exemplaire. »&nbsp; La jeunesse doit connaître leurs génies, savoir ce qu’ils ont écrit, afin de trouver les mécanismes pour sortir de cette caverne dans laquelle se trouve l’homme Africain.</p>



<p>Jean Ndoumbe<br>Chargé des projection</p>
<p>L’article <a href="https://africavenir-international.org/rapport-projection-du-film-cabralista-en-honneur-a-amilcar-cabral-14-1-2013-douala/">Rapport: Projection du film « Cabralista » en honneur à Amilcar Cabral, 14.1.2013, Douala</a> est apparu en premier sur <a href="https://africavenir-international.org">Africavenir International</a>.</p>
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		<title>Rapport: Débats passionnés à Douala sur les films « Contre l’esclavage – Les héros de la résistance/200 Years Later-After the Maafa »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 01:14:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma Africain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’Exposition «CONTRE L’ESCLAVAGE – LES HEROS DE LA RESISTANCE/ 200 YEARS LATER-AFTER THE MAAFA », organisée par la fondation AfricAvenir International à son siège à Douala, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://africavenir-international.org/rapport-debats-passionnes-a-douala-sur-les-films-contre-lesclavage-les-heros-de-la-resistance-200-years-later-after-the-maafa/">Rapport: Débats passionnés à Douala sur les films « Contre l’esclavage – Les héros de la résistance/200 Years Later-After the Maafa »</a> est apparu en premier sur <a href="https://africavenir-international.org">Africavenir International</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre de l’Exposition «CONTRE L’ESCLAVAGE – LES HEROS DE LA RESISTANCE/ 200 YEARS LATER-AFTER THE MAAFA », organisée par la fondation AfricAvenir International à son siège à Douala, la fondation a montré à ses membres du 07 au 18 Janvier 2013 une série de films éducatifs sur les résistants à l’esclavage, à la colonisation, et au néocolonialisme. L’entrée était gratuite.</p>



<p>En ouverture, le samedi 07 à 18h30, le public découvre le film MORT A MEMPHIS, le mystérieux assassinat de Martin Luther King. Cette réalisation de Thomas Giefer qui fait partie des films de la série « Assassinats Politiques » présente le combat du Révérend King, sa mort et le déroulement de l’enquête sur celle-ci. A la fin de la projection, la première réaction, celle d’un retraité de la marine, laisse voir un sentiment de révolte. Une deuxième réaction s’arrête sur le courage de Martin Luther King et sa détermination à aller jusqu’au bout de son combat, ne craignant ni les multiples persécutions, ni même la mort.&nbsp; Cette intervention séduit la masse et on l’« adopte ».</p>



<p>NAT TURNER, a troublesome property de Charles Burnett présente un esclave qui a mené l’une des révoltes d’esclaves les plus réussies aux Etats-Unis. Ce natif de Southampton, en Virginie, faisait croire aux gens qu’il avait un destin de prophète. Et il réussit par ses prédications à convaincre d’autres esclaves de se rebeller et de résister contre l’institution de l’esclavage.&nbsp; L’éclipse solaire de Février 1831 était pour lui un signe divin pour monter une insurrection. Dès le 21 Août, lui et sa bande entrent dans les maisons des blancs propriétaires d’esclaves, et assassinent tous ceux qui ont la peau blanche, jusqu’aux enfants. Si pour les esclaves à cette époque, les méthodes de Nat Turner étaient louables, le public dans la salle a totalement rejeté cette façon de réagir, lui qui est contemporain et qui vit dans un monde différent, où les races cohabitent sans lois ségrégationnistes.</p>



<p>Les Derniers Jours d’une Icône : MALCOLM X de Ted Anspach montre un leader dont la méthode de lutte au départ était très radicale : il ne prônait non pas l’égalité des races comme Martin Luther King, mais la supériorité de la race noire. Plus tard, après son retour de la Mecque, où il s’est vu assis avec des hommes blancs dans des mosquées, sa vision du monde a changé. Lorsque ses adversaires deviennent des gens de son propre camp, notamment Elijah Muhammad, leader de la Nation Of Islam pour qui il était&nbsp; « le disciple parfait », Malcolm X se voit fragilisé et se rapproche de Martin Luther King, qu’il n’appréciait pas à cause de sa méthode de non-violence. A ce moment, le rapprochement de ces deux leaders fait tellement peur au Directeur du FBI Edgar Hoover,&nbsp; et il se donne pour mission d’empêcher cela. Au final, Malcolm X reçoit 16 balles dans le corps et les auteurs directs sont des membres de la Nation of Islam. Mais le comportement de la police sur le lieu du drame laisse croire que d’autres gens ont tiré des ficelles.</p>



<p>MORT A GENEVE de Franck Garbely, UNE MORT DE STYLE COLONIAL de Thomas Giefer, et FRATRICIDE AU BURKINA de Didier Mauro et Thuy-Tien Ho nous ramènent dans l’Afrique contemporaine.&nbsp; Dans le&nbsp; premier, les spectateurs sont surpris et choqués à cause de ce qu’on taxait Félix Moumié de terroriste, à Genève. Ils découvrent des faces cachées de l’histoire de leurs pays comme l’utilisation du napalm par les Français contre les résistants, l’incendie du marché Congo avec du monde à l’intérieur, etc. Les témoignages des anciens membres de l’UPC au sujet des massacres perpétrés par les compatriotes luttant pour la France, et les images de violence diffusées sont très choquantes et révoltantes. Dans la salle, on est silencieux et on regarde. Et de temps en temps, des exclamations se font entendre. Les deux derniers films nous entraînent dans un débat très argumenté : « Que faut-il faire quand on gouverne avec un frère qui ne va pas dans la même direction que toi ? ».</p>



<p>Dans la salle il y’a deux camps : L’un est pour l’élimination, et l’autre pour le dialogue perpétuel et la patience en vue de convaincre. Et si convaincre n’est pas possible, la séparation de route, mais pas la mort. On assiste alors à un jeu de ping-pong car chacun des camps argumente en faveur de sa position, et le camp de l’élimination est encore plus passionné et ne veut pas entendre l’autre option.</p>



<p>La discussion prenant du temps et n’allant pas au-delà des arguments pour et contre, le modérateur l’arrête et interpelle le Prince Kum’a Ndumbe III, assis en dernière ligne et tenant la nouvelle publication des Editions «AfricAvenir/ Exchange and Dialogue » REDECOUVRIR SANKARA, MARTYR DE LA LIBERTE&nbsp; de Ndongo Samba Sylla. Le fondateur de AfricAvenir International prend la parole et dit : « J’ai beaucoup appris en écoutant les réactions des uns et des autres. » Puis, il présente succinctement le livre et lit au public sa lettre ouverte aux dirigeants Burkinabé, écrite le 23 Novembre 1987, un mois après l’assassinat de Thomas Sankara. Dans ses écrits, on peut lire : « …Vous qui avez éliminé Sankara et ses proches, êtes-vous sûrs de détenir la clé des problèmes qui se posent à votre pays et à notre continent ? Ne vous tromperez-vous pas, à votre tour ?</p>



<p>Et s’il vous arrivait de vous tromper, et s’il vous arrivait de ne pas pouvoir résoudre les immenses problèmes qui agressent votre pays et notre continent, conviendrez-vous que la meilleure solution serait votre élimination physique ? … »</p>



<p>Cette interrogation arrive à pic dans la discussion qui animait les deux camps dans la salle. Mais personne ne dit plus rien. Après lecture de ce texte, le Prince reprend sa place, et le modérateur sans aucun autre commentaire, lève la séance et annonce la prochaine diffusion.</p>



<p>Les films A SON OF AFRICA de Alrick Riley, et CABRALISTA de Val Lopes, permettent au public de découvrir deux figures pas très évoquées dans les débats courants : Olaudah Equiano et Amilcar Cabral. L’attention du public semble plus dirigée vers le film de Val Lopes, qui présente la situation de Cabral d’un ton très poétique. Le réalisateur évoque le combat de ce fils de Guinée Conakry et du Cap-Vert, son dévouement, et son assassinat. Mais il ne s’attarde pas sur ce côté sombre. Le montage se rapproche au genre de videoclip et ne permet pas aux spectateurs de rester sur les lamentations et les pleurs. On entend la voix des jeunes admirer Cabral et promouvoir le Cabralisme. « Cabral n’est pas mort ! », répète-t-on. Ces voix et ces images de jeunes gens prônant l’idéologie de Cabral sont celles qui nous entrainent jusqu’à la fin du film. Ici, les visages des spectateurs ont un autre aspect, plutôt luisants, et les réactions sont presque unanimes ; On nous présente Cabral de cette façon pour que nous ne restions pas dans des positions de victimes, mais pour que nous puissions continuer la lutte avec force et détermination, sans nous laisser influencer par quelque sentiment de revanche ou de faiblesse. Les deux doigts en l’air qui s’attendaient à « pleurer » comme ce fut le cas avec d’autres films ont finalement chanté l’hymne de l’espoir avec le reste.</p>



<p>Le prince Kum’a Ndumbe III, interpelé, présente au public sa pièce de théâtre « Amilcar Cabral ou la tempête en Guinée Bissao »,&nbsp; écrite le 02 Juin 1973 et publié en 1976&nbsp; par les Editions Pierre J. Oswald, puis la lettre adressée à Amilcar Cabral à titre posthume, publiée par le magazine Afrique- Asie, le Lundi 19 février 1973. Ce dernier exemplaire de cette pièce de théâtre datant de 40 ans parcoure la salle et chacun le touche et le feuillette. Le Prince saisit cette opportunité pour attirer l’attention de l’assistance sur l’importance de la lecture ; Il est inadmissible que les écrits de nos génies ne soient pas mis à la disposition du public, surtout à la disposition de cette jeunesse qui est le fer de lance du continent. Le Professeur Kum’a Ndumbe III distribue à chacun un exemplaire de sa lettre à Cabral, avec à côté un texte du Bureau national du syndicat des enseignants du Sénégal dénonçant l’assassinat de Cabral. Le Prince demande de photocopier un texte de sa pièce de théâtre « Amilcar Cabral », intitulé : « La Guinée Bissao : une victoire exemplaire »&nbsp; et de le distribuer au public. La jeunesse doit connaître ses génies, savoir ce qu’ils ont fait ou écrit, afin de trouver les mécanismes pour sortir de cette caverne dans laquelle on a voulu enfermer l’homme africain. Deux semaines de débats passionnés autour de films sur nos héros de la résistance, dans une salle où trônent encore les tableaux de nos héros de la résistance contre l’esclavage.</p>



<p><strong>En annexe :&nbsp;</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2023/05/Ndumbe_Lettre_Sankara.pdf">Kum’a Ndumbe III, Cabral, mon frère ;  Bureau National du syndicat des Enseignants du Sénégal, La lutte continue, in : Afrique-Asie, 19 février 1973</a></li>



<li><a href="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2023/05/Ndumbe_Cabral_Theatre.pdf">Kum’a Ndumbe III, Amilcar Cabral ou la tempête en Guinée-Bissao, Pièce-document, Ed. p.j. oswald, « théâtre africain », Paris 1976 (couverture)</a></li>



<li><a href="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2023/05/Ndumbe_lettre_Cabral.pdf">Kum’a Ndumbe III, Lettre aux dirigeants Burkinabe, 23 novembre 1987</a></li>
</ul>



<p>Jean NDOUMBE<br>Chargé des projections</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://africavenir-international.org/rapport-debats-passionnes-a-douala-sur-les-films-contre-lesclavage-les-heros-de-la-resistance-200-years-later-after-the-maafa/">Rapport: Débats passionnés à Douala sur les films « Contre l’esclavage – Les héros de la résistance/200 Years Later-After the Maafa »</a> est apparu en premier sur <a href="https://africavenir-international.org">Africavenir International</a>.</p>
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		<title>Jean-Philippe Omotunde (Africamaat): « l’Afrique: berceau historique des concepts monétaires »</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 00:43:29 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img width="345" height="248"  alt="" class="wp-image-566 lws-optimize-lazyload" style="width:417px;height:auto"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-4.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-4.png?w=345&amp;ssl=1 345w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-4.png?resize=300%2C216&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-4.png?resize=200%2C144&amp;ssl=1 200w" sizes="(max-width: 345px) 100vw, 345px" /></figure>



<p><strong>Mercredi 9 mars 2011 à 17h</strong>&nbsp;la fondation AfricAvenir International Douala vous prie d’honorer de votre haute présence le dialogue avec&nbsp;<strong>Jean-Philippe OMOTUNDE</strong>&nbsp;de l’institut&nbsp;<strong>Africamaat&nbsp;</strong>de Paris qui débutera son séjour au Cameroun par une conférence solennelle présidée par le Prince Kum’a Ndumbe III sur: «&nbsp;l’Afrique: berceau historique des concepts monétaires: une base pour relever le défi de la souveraineté monétaire aujourd’hui?&nbsp;»</p>



<p>Quand? Mercredi 9 mars à 17 H</p>



<p>Où? Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, avant le lycée bilingue</p>



<p>Nos fils et filles retrouvent le chemin de la maison du 8 au 16 mars 2011, sur invitation du Salon International de l’Ecrivain. Ils nous reviennent de Guadeloupe, dans une délégation de trois filles et deux fils:<br>Marie-Hélène Baltus, Lucia Mbida, Richard Denee, Aline Bolle et Jean-Philippe Omotunde</p>



<p>Ils viennent nous parler de leur vision, de ce grand élan de concertation, de solidarité et de renaissance du monde noir au 21è siècle. Ils animent en Guadeloupe depusi 5 ans une association qui valorise le patrimoine de l’Afrique et du monde noir, les humanités classiques africaines en liaison avec les Editions Menaibuc et l’institut Africamaat.</p>



<p>Jean-Philippe Omotunde, originaire de la Guadeloupe, a publié 11 livres, entre autres sur l’origine négro-africaine du savoir grec, sur les racines africaines de la civilisation européenne, sur l’Afrique comme berceau historique des concepts monétaires, etc. Diplômé de l’Ecole de publicité de Paris, il enseigne à l’institut Africamaat à Paris. Jean-Philippe Omotunde est le co-fondateur du site Internet www.africamaat.com. Après ses brillantes interventions très remarquées au festival des Arts Nègres à Dakar en décembre 2010, il vient de recevoir en février 2011 au Bénin un prix pour son travail sur les Humanités classiques africaines.</p>



<p>A l’heure des grands débats sur la création d’une monnaie africaine, les enseignants des universités, des instituts supérieurs, des lycées et collèges sont priés sont priés de venir se ressourcer avec leurs étudiants et leurs élèves.</p>



<p>L’entrée est libre !</p>



<p>Prince Kum’a Ndumbe III</p>
<p>L’article <a href="https://africavenir-international.org/jean-philippe-omotunde-africamaat-lafrique-berceau-historique-des-concepts-monetaires/">Jean-Philippe Omotunde (Africamaat): « l’Afrique: berceau historique des concepts monétaires »</a> est apparu en premier sur <a href="https://africavenir-international.org">Africavenir International</a>.</p>
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		<title>Visite de Jean-Philippe Omotunde (AfricaMaat) à la Fondation AfricAvenir International Douala</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 00:40:04 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" width="345" height="223"  alt="" class="wp-image-563 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-3.png" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-3.png?w=345&amp;ssl=1 345w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-3.png?resize=300%2C194&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/image-3.png?resize=200%2C129&amp;ssl=1 200w" sizes="(max-width: 345px) 100vw, 345px" /></figure>



<p>Une délégation venue de la Guadeloupe et de la France ayant à sa tête Jean-Philippe Omotunde a visité la fondation AfricAvenir International Douala le 09 mars 2011. Cette visité était ponctuée de deux grands moments à savoir d’une part d’une séance de travail entre cette délégation et la fondation AfricAvenir International à Douala et d’autre part d’un forum de dialogue entre Jean-Philippe Omotunde et le public camerounais dans la salle de conférence d’AfricAvenir International Douala. Les comptes rendus de ces moments sont présentés ci-dessous.</p>



<p><strong>COMPTE RENDU DE LA SEANCE DE TRAVAIL ENTRE LA DELEGATION VENUE DE LA GUADELOUPE ET LA FONDATION AFRICAVENIR INTERNATIONAL DOUALA</strong></p>



<p>Date : 09 mars 2011<br>Lieu : Fondation AfricAvenir International Douala<br>Quand : 14h 30min</p>



<p>Présentation des participants :<br>Membres d’AA International Douala: Prince Kum’a Ndumbe III, Mme Ingeborg Mautner, Telaguessong Michel, Ekollo Charles, Dippah Denise</p>



<p>Membres d’Africamaat – Menaibuc: Jean Philippe Omotunde, Lucia Mbida, Aline Bolle, Richard Denee, Marie Hélène-Baltus</p>



<p>Autres: Kange Ewane, Francis Beidi, Ntoh Ntoh Benjamin, Aline Bolle, Bertrand Hogmeni, Richard Dili, Jinette Laurez</p>



<p>Présentation des structures Africamaat-Menaibuc et la Fondation AfricAvenir International</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Africamaat/Menaibuc</li>



<li>Internet (Africamaat)</li>



<li>Edtions Menaibuc caraibes</li>



<li>Imprimerie</li>



<li>Cinéma</li>



<li>Voyages</li>



<li>Institut d’humanités classiques africaines à Paris, en Guadeloupe et d’autres en projets au Sénégal et au Canada/Montreal</li>



<li>Tout ceci participe de la contribution à la promotion des humanités classiques africaines qui jusque-là sont marginalisées dans « l’école de Jules Ferry ». Mieux, de porter à la connaissance des Africains et non Africains le chapelet de contributions des nègres à la marche de l’humanité.</li>
</ul>



<p>AfricAvenir International Douala</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Structure internationale de la fondation AfricAvenir International</li>



<li>la fondation AfricAvenir International Douala, siège social</li>



<li>et les différentes sections soient AfricAvenir International Berlin, Windhoek, Vienne et Graz)</li>
</ul>



<p>Les différents départements</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Bibliothèque Cheikh Anta Diop</li>



<li>Cinéma africain</li>



<li>Conte africain</li>



<li>Lecture publique</li>



<li>Jeux et animations (théâtre, musique danse)</li>



<li>La recherche scientifique</li>



<li>Les stages académiques</li>



<li>Etudes et expertises internationales</li>



<li>Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue</li>



<li>Les expositions</li>



<li>Les forums de dialogue et palabres africaines (forums économiques, sur les langues camerounaises, sur la démocratie)</li>



<li>Voyages d’étude</li>



<li>Internet et société civile</li>
</ul>



<p>Médailles et trophées</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Meilleur site internet catégorie associations 2007</li>



<li>La médaille Toussaint Louverture en 2008</li>



<li>Le trophée de la citoyenneté</li>



<li>Le prix Condorcet-Aron  pour la démocratie</li>
</ul>



<p>Les relations internationales</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Visite de l’ambassadeur Volker Seitz à la fondation AfricAvenir International</li>



<li>Prince Kum’a Ndumbe III reçu par le parlement et par le black cultural center de la nouvelle Ecosse etc.</li>
</ul>



<p>Tout ce travail est fait pour que les Africains se réapproprient le contrôle de leur destin, qui depuis le 14 siècle est entre les mains des maitres à penser occidentaux, lesquels souffrent manifestement d’une amnésie politique, consciente, donc non accidentelle. Ce travail vise également à sortir les occidentaux du non savoir sur l’Afrique. L’enjeu de toutes ces activités d’AfricAvenir International c’est le contrôle de la production, de la transmission et de la dissémination du savoir sur l’Afrique, pour les Africains et par les Africains.</p>



<p>Possibilités de coopérations proposées par AfricAvenir International Dla et acceptées par Africamaat-Menaibuc Caraibes</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Co-édtion des livres entre les Editions AA/ E&amp;D et les Editions Menaibuc Caraibes</li>



<li>Echange de publications entre Editions AA/ E&amp;D et les Editions Menaibuc Caraibes</li>



<li>Jonctions entre les sites africavenir.org et africamaat.com</li>



<li>Participation mutuelle aux conférences internationales</li>



<li>Echange de fichiers pour les intervenants dans les conférences internationales (noms et adresses des intervenants possibles.)</li>
</ul>



<p>Visite guidée de la bibliothèque Cheikh Anta Diop d’AfricAvenir International Douala</p>



<p><strong>RAPPORT DU FORUM DE DIALOGUE AVEC JEAN PHILIPPE OMOTUNDE<br>A LA FONDATION AFRICAVENIR INTERNATIONAL<br></strong><br>La salle de conférence de la Fondation AfricAvenir International était pleine à craquer ce Mercredi soir, 09 Mars 2011, pour écouter et échanger avec le Guadeloupéen Jean Philippe Omotunde, brillant chercheur en histoire et enseignant à l’Institut Africamaat à Paris (France).</p>



<p>Invités de tout bord, chercheurs, enseignants, universitaires et journalistes des médias publics (Cameroon Tribune…) et privés (Equinoxe Radio ; LTM TV, Canal 2 International TV ; Le Messager ; Mutations) sont venus nombreux assister à cet échange fructueux modéré par le Prince Kum’a Ndumbe III en personne et dont le thème central était la question suivante : L’Afrique : berceau historique des concepts monétaires : une base pour relever le défi de la souveraineté monétaire aujourd’hui ?</p>



<p>Etaient également présents à cette conférence, le Pr Kange Ewane, éminent historien et égyptologue ayant connu et travaillé avec le Pr Cheikh Anta Diop sur les problématiques de la Renaissance Africaine.</p>



<p>Il était 17h 55 min lorsque le Prince Kum’a Ndumbe III ouvre solennellement la conférence en présentant l’illustre hôte Jean Philippe Omotunde et la délégation venant de Guadeloupe qui l’accompagne :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Marie Hélène Baltus</li>



<li>Lucia Mbida</li>



<li>Richard Denee</li>



<li>Aline Bolle</li>
</ul>



<p>Il les félicite pour cet acte noble de retour sur la terre natale et remercie les ancêtres de l’Afrique d’avoir rendu cela possible et de les avoir protégés durant leur voyage. C’est alors qu’il transmet la parole au principal conférencier Omotunde.</p>



<p>« Hôtep à vous et comme c’est la soirée kéri hôtep à vous mes frères et sœurs ! ». C’est en ces termes que l’orateur salue l’assistance pour marquer avec force son africanité et les liens de fraternité qu’il partage avec elle.<br>Il souligne d’entrée de jeu qu’en vertu de sa grandeur&nbsp; et de celle de ses peuples, l’Afrique mérite d’avoir un adversaire à la hauteur de cette grandeur. Et l’Occident est un grand adversaire. Ce qui devrait être une fierté pour les Africains car cet adversaire qui est en fait une coalition de peuples (Français, Anglais, Allemands, Espagnols, Italiens, Américains (USA)…) amène les Africains à se surpasser et aller chercher à l’intérieur d’eux-mêmes pour affirmer aux yeux du monde entier leur grandeur. Cela suppose que les Africains doivent se connaître eux-mêmes d’abord. Cette connaissance de soi-même est le préalable de toute connaissance ; référence faite à la célèbre citation « connais toi toi-même… et tu connaîtras les dieux et l’univers ». Seulement en l’état actuel, les Africains sont loin de là. Ils sont encore dans le monde virtuel créé par l’Europe pour les aliéner et les asservir. Ce monde virtuel postule que les Africains sont pauvres, ignorants, sous-évolués et incapables de s’autodéterminer d’où l’oeuvre de civilisation par le truchement de la colonisation et toute la batterie d’aide et assistance néocoloniale que nous voyons aujourd’hui. Cette situation est entretenue par l’armada médiatique occidentale qui s’organise pour organiser l’ignorance des peuples africains. Il précise ainsi que le problème de l’Afrique est à la base géostratégique car elle souffre de toutes ses richesses que le divin a bien voulu concentrer sous et sur sa terre y compris les Hommes eux-mêmes. Il s’interroge alors en ces termes : «&nbsp; Est-ce de notre faute si le Bon Dieu a bien voulu concentrer 90% des richesses humaines, animales, végétales et minérales de la planète sur la terre africaine ».</p>



<p>A propos de la monnaie, il souligne que le système monétaire appliqué aujourd’hui en Afrique empêche aux pays africains de s’enrichir. C’est un système qui a été introduit, en guise d’application du nazisme monétaire, depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale par le général de Gaulle à travers le F CFA (Franc des Colonies Françaises d’Afrique) selon la parité 1FF = 100 F CFA pour spolier les territoires africains et enrichir la métropole.<br>Les récentes recherches ont permis de battre en brèche les thèses eurocentristes qui affirmaient qu’avant l’arrivée des occidents, les Africains n’appliquaient que le troc comme système d’échange de biens et services. Cela constituait une véritable escroquerie intellectuelle. Ces recherches ont révélé que le premier étalon monétaire de l’humanité était africain : c’est le shâty (anneau d’argent de 6,2g) employé 3000 ans avant l’ère chrétienne en Egypte pharaonique. Ceci est une preuve de la souveraineté et la puissance économiques du peuple africain.</p>



<p>Aujourd’hui, la dépendance économique et monétaire de l’Afrique est pratiquement le premier facteur de l’hégémonie occidentale sur l’Afrique. Pour en sortir, les Africains se doivent de construire leur projet civilisationnel différent de celui de l’occident qui proclame la supériorité de la matière sur l’esprit afin de s’affranchir et réaffirmer leur liberté et leur autonomie au monde entier.</p>



<p>Après cet exposé, J.P. Omotunde a apporté des réponses aux nombreuses questions qui lui ont été posées. A l’une des questions relatives aux origines des leucodermes (peuples à la peau blanche) il répond en précisant que Cheikh Anta Diop avait balisé le terrain de la recherche sur l’histoire de l’Afrique en demandant aux jeunes générations de poursuivre et de peaufiner les résultats de ses recherches. C’est ce à quoi il s’attelle dans l’essentiel de ses recherches.</p>



<p>Il était 20h 30 min lorsque la conférence a pris fin sous les consignes du Pr Kange Ewane à l’endroit des jeunes africains de se défaire du complexe d’infériorité vis-à-vis des occidentaux et asiatiques car l’essentiel de leur potentiel se trouve en chacun d’eux.</p>



<p>Par Mamadou Baba Dodo et Edmond Charles Ekollo</p>
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		<title>Production d’un court métrage sur une call boxeuse et formation au cinéma et à l’audio-visuel à la fondation AfricAvenir International</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 00:19:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma Africain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un film sur une call boxeuse sera montré à la fondation AfricAvenir International le&#160;1er avril 2009 à 10 H&#160;à l’occasion des remises d’attestations de formation au cinéma et à l’audio-visuel. [&#8230;]</p>
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<p>Un film sur une call boxeuse sera montré à la fondation AfricAvenir International le&nbsp;<strong>1er avril 2009 à 10 H</strong>&nbsp;à l’occasion des remises d’attestations de formation au cinéma et à l’audio-visuel. Du 22 mars au 1er avril 2009, la fondation AfricAvenir International organise un workshop cinéma et audio-visuel à Douala.</p>



<p>Douala, le 31 mars 2009<br>Invitation et Note d’information</p>



<p><strong>Production d’un court métrage sur une call boxeuse et formation au cinéma et à l’audio-visuel à la fondation AfricAvenir International<br>Remise des attestations</strong></p>



<p>Un film sur une call boxeuse sera montré à la fondation AfricAvenir International le 1er avril 2009 à 10 H à l’occasion des remises d’attestations de formation au cinéma et à l’audio-visuel.</p>



<p>En effet, AfricAvenir se lance dans la production de courts métrages. Quel défi ! Du 22 mars au 1er avril 2009, la fondation AfricAvenir International organise un workshop cinéma et audio-visuel à Douala. Après un an de projections de films africains à Douala, à l’Université de Yaoundé, dans les établissements scolaires et au village de Bonendale, la Fondation AfricAvenir a sélectionné dix participants pour un workshop ayant pour but une formation pratique pour les amoureux du septième art. Les participants sont des étudiants de la section des Arts du spectacle et cinématographie de l’Université de Yaoundé I, des artistes de la Résidence Art Bakery de Bonendale et de spectateurs mordus du cinéma.</p>



<p><strong>Camera</strong><br>Magne Tamo Christelle- Camera, Unir. Yaoundé I, 3è année<br>Visi Sumbom Tubuo, Université de Yaoundé I, Master II<br>Ndi Jackson, Résidence Art Bakery, Bonendale et Université de Douala<br>Belle Bodoule Alexandre, mécanicien, Bonabéri<br>Ndoumbe Ewane Benjamin, artiste plasticien, Bonabéri</p>



<p><strong>Montage</strong><br>Mbog-len Mapout Felix-Editng, Université de Yaoundé I, 3è année<br>Justine Ngaga, Résidence Art Bakery, Bonendale<br>Sylveria Awah Anye- Editing, Université de Yaoundé I, Master II<br>Tchogmo Joseph- Montage, Université de Yaoundé I, 2è année<br>Tume Fondzeyuf Keneth- Editing, Université de Yaoundé I, PhD<br>L’essentiel de la formation s’est appesanti sur le langage audiovisuel, les techniques de prise de vue, les techniques de prise de son, la connaissance de l’équipement audiovisuel, la constitution d’une équipe de production, le dérushage (détailler le contenu de ses bandes cassettes avec un time code), l’utilisation du logiciel Adobe Première Pro version 2.0. (logiciel de montage utilisé dans les écoles de cinéma et audio-visuel), le mixage (le son, voix off, musique) et enfin sur l’écriture du reportage et du documentaire.</p>



<p><strong>L’encadrement est assuré ainsi qu’il suit :</strong><br>Montage : Cécile Eke (Vidéo Pro)<br>Caméra : Marcial Romien Kouakam (Vidéo Pro)<br>Ecriture de reportage et documentaire : Vincent Ndoumbe D. (Accord Majuscules/Just for Fun/Retrouvailles Bar de chez nous, CRTV)<br>Organisation et régie : Ndoumbe Jean, chargé des projections à la Fondation AfricAvenir</p>



<p>Parallèlement à ce workshop, un film court métrage de 6 minutes a été produit sur une call boxeuse pour montrer comment le Camerounais moyen lutte pour sa survie quotidienne.</p>



<p>L’entrée de la cérémonie est libre !<br>Prince Kum’a Ndumbe III</p>



<p></p>
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		<title>SIA, le rêve du python a encore fait parlé de lui !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[africavenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 00:13:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Rapport de la projection du Samedi 31 Janvier 2009 à 18h00, du film SIA, le rêve du python (Dani Kouyaté, 1h36, 2001). Par Jean Ndoumbe. Il s’agit de la légende [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="345" height="218"  alt="" class="wp-image-553 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/csm_sia02_44bacc6de2.jpg" srcset="https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/csm_sia02_44bacc6de2.jpg?w=345&amp;ssl=1 345w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/csm_sia02_44bacc6de2.jpg?resize=300%2C190&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/africavenir-international.org/wp-content/uploads/2025/07/csm_sia02_44bacc6de2.jpg?resize=200%2C126&amp;ssl=1 200w" sizes="(max-width: 345px) 100vw, 345px" /></figure>



<p>Rapport de la projection du Samedi 31 Janvier 2009 à 18h00, du film SIA, le rêve du python (Dani Kouyaté, 1h36, 2001). Par Jean Ndoumbe. Il s’agit de la légende du Wagadu, que beaucoup ont découvert dans les livres.</p>



<p>Comme l’a souligné Mademoiselle Pauline Ntone après la projection, la légende telle vue dans le film n’est pas écrite de la même manière. Elle se demande par exemple pourquoi le réalisateur a choisit de faire de Mamadi un héros après qu’il ait « tué le python », alors que la légende raconte que ce dernier a été poursuivi par le peuple, qui ne voulait pas la mort du reptile. En cavale pendant plusieurs jours, les pieds de Mamadi se sont fendillés et le peuple n’a abandonné sa poursuite que lorsque celui-ci est arrivé au fleuve Sénégal, disant que la mort de Mamadi ne leur servirait ? rien , le python ne reviendra pas.<br>Dani Kouyaté, lui nous dit que «Koumbi est une cité dominée par un empereur, maître de l’univers. Elle est frappée par la misère. Et pour lui redonner prospérité, les prêtres de l’empereur doivent pratiquer un sacrifice humain auquel le peuple ne croit plus. Sia est désignée pour le sacrifice. Mais elle est fiancée à Mamadi, un vaillant lieutenant de l’armée. Celui-ci apprenant la décision se rebelle… »</p>



<p>Lorsque Mamadi se rebelle, il est soutenu par son oncle Wakhané, qui est Chef des armées du roi. Quand ils vont dans la grotte du python, ils se rendent compte que celui-ci n’existe pas et qu’il n’a jamais existé. Les filles sont violées et tuées par les prêtres de l’empereur…Mamadi et Wakhané organisent un coup d’état et assassine l’empereur. Pendant la discussion, les participants se sont dit instruits dans plusieurs domaines : la politique, la religion, etc. L’un remarque que Kerfa, le fou plein de paroles de sagesse et critiquant le règne de l’empereur Khaya Maghan Cissé, était un personnage clé dans le film. Il est fou parce qu’il ne s’aligne pas dans l’ordre établit, parce qu’il remet en question le déjà là . Après son assassinat, Sia, qui sait que Mamadi est arrivé au trône parce qu’il s’est fait passé pour le tueur du python, refuse de devenir la reine du pays. Elle ne veut pas que le mensonge demeure dans le peuple et le maintienne captif. C’est pour cela qu’elle reprend la voie de Kerfa, en devenant la nouvelle folle, et même la folle d’une société moderne.</p>



<p>Jean Ndoumbe<br>Chargé des projections</p>



<p></p>
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